Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

La médaille d’or est perdue, l’honneur est sauf

4 month_ago 79

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

MILAN – Les Canadiennes sont passées à 124 secondes de remporter la plus improbable médaille d’or de l’histoire du hockey féminin. Par un score de 1-0, grâce à un but marqué en désavantage numérique. Mais il n’est pas facile de blanchir ce qui est peut-être la meilleure équipe de l’histoire de ce sport.

Avec un peu plus de deux minutes à jouer et une mise au jeu en territoire canadien, l’entraîneur américain John Wroblewski en était rendu à la toute dernière option disponible dans le manuel de tactiques et de stratégies du hockey : retirer sa gardienne et faire une prière.

Il ne croyait probablement jamais devoir en arriver là. Pas à Milan en tous cas.

La rondelle a fini par aboutir à la ligne bleue sur la palette de la grande défenseuse Laila Edwards et, avec exactement 2 min 4 s à écouler, son tir a habilement été redirigé derrière Ann-Renée Desbiens par la capitaine américaine Hilary Knight. La légendaire marqueuse, qui en était à ses cinquièmes et derniers Jeux, venait probablement d’inscrire le plus important but de sa vie. Et d’empêcher la réalisation d’un miracle.

Au début de la cinquième minute de la prolongation, une autre grande défenseuse américaine, Megan Keller, a capté une longue passe en zone neutre. Fonçant sur le flanc gauche en zone offensive, Keller a mystifié l’arrière canadienne Claire Thompson d’une feinte magistrale, puis a instantanément enchaîné avec une autre feinte pour cette fois tromper la vigilance de Desbiens.

Addio veau, vache, cochon, couvée. La médaille d’or venait de glisser entre les doigts des Canadiennes et de tomber dans les mains des Américaines.

Pour quelqu’un ayant passé les quatre derniers mois dans une caverne – privé de bande passante, bien entendu – ce résultat apparaîtra comme la suite normale des épiques duels qui opposent le Canada et les États-Unis depuis les Jeux de Nagano, en 1998.

Mais pour ceux qui ont suivi l’actualité du monde du hockey, cette défaite de 2-1 en prolongation lors de la finale olympique a tout simplement sauvé l’honneur du programme canadien.

Avant ce grand duel, les Canadiennes avaient perdu sept matchs de suite contre leurs grandes rivales. Et les cinq derniers affrontements s’étaient soldés par un score cumulatif de 29-7 en faveur des Américaines.

Au tour préliminaire de ces Jeux de Milan, les États-Unis avaient infligé un gênant revers de 5-0 au Canada. Dominées dans tous les aspects du jeu, c’était la première fois que les Canadiennes étaient blanchies sur la scène olympique. Et c’était sans doute la première fois, toutes catégories confondues, que le Canada se faisait dominer 17-1 au chapitre des occasions de marquer dans un grand tournoi international.

Dans les heures précédant la finale, la question n’était donc pas de savoir si les Canadiennes allaient remporter l’or. On se demandait plutôt si l’équipe allait suffisamment limiter les dégâts pour permettre à la plupart des 12 trentenaires faisant partie de la formation – toutes de grandes championnes – de quitter la scène dignement. 

Lorsqu'on analyse l’affaire sous cet angle, il est époustouflant que Marie-Philip Poulin et sa bande soient passées à 124 secondes de quitter l’Italie avec une médaille d’or dans leurs bagages.

Parce qu’elles sont extrêmement fières et qu’elles avaient tout laissé sur la patinoire pour confondre les sceptiques, ces fières combattantes ont beaucoup pleuré après la rencontre. Mais qu’elles se consolent. Malgré une troisième période étonnamment brouillonne, elles ont livré toute une bataille.

Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, les dirigeants de Hockey Canada tenteront sans doute de comprendre ce qui s’est passé avec cette fière équipe olympique pour qu’elle en vienne à subir huit revers consécutifs contre les Américaines.

Quand on regarde ce qui se passe au niveau junior – le Canada qui se fait éliminer à répétition par la Tchéquie au mondial, entre autres –, quand on constate les récentes difficultés du programme féminin et qu’on garde en tête que les dirigeants de l’équipe olympique masculine ont presque dû tirer les noms de leurs trois gardiens dans un chapeau, on dirait qu’on ne sait plus comment structurer le hockey au pays.

Marie-Philip Poulin en entrevue

1:19

Marie-Philip Poulin était inconsolable après la défaite du Canada en finale du tournoi olympique de hockey féminin.

Photo : Radio-Canada

Au bout du compte, ce qui fait le plus de peine dans le cas de l’équipe féminine, c’est qu’elle semble avoir été laissée à elle-même.

Quand le Canada s’est fait balayer par les Américaines dans une série de quatre matchs, par un score total de 24-7, avant la période des Fêtes, personne ne semble avoir réagi du côté de Hockey Canada.

Dans d’autres grandes fédérations de hockey, l’entraîneur Troy Ryan et la directrice générale Gina Kingsbury auraient probablement été congédiés sur-le-champ si leur équipe nationale s’était écrasée de la sorte à deux mois des Jeux olympiques. Il y a quelques années, à Montréal, les Finlandais avaient viré leur entraîneur en plein mondial junior!

Ryan affirmait alors que ses joueuses étaient désintéressées. Clairement, quelque chose clochait. Et cette équipe était mal préparée.

Pendant les Jeux, c’était toutefois au tour de Ryan de sembler désintéressé. Ce sont ses adjointes Caroline Ouellette et Korie Cheverie qui animaient le banc et donnaient des consignes durant les arrêts de jeu.

Le confrère Denis Gauthier est d’ailleurs tombé à la renverse quand Poulin a battu le record du plus grand nombre de buts inscrits dans le tournoi olympique féminin, en quarts de finale, et que l’entraîneur n’a même pas daigné donner une tape sur l’épaule à sa capitaine à son retour au banc.

Une hockeyeuse et une gardienne ont la mine basse après une défaite.

Marie-Philip Poulin et Ann-Renée Desbiens

Photo : Getty Images / Andreas Rentz

Les dirigeants de Hockey Canada devront par ailleurs tenter de comprendre pourquoi le temps s’est soudainement figé durant le présent cycle olympique.

Aux débuts du programme olympique, en 1998, de grandes vétéranes comme France St-Louis et Danielle Goyette étaient appuyées par des jeunes comme Jennifer Botterill (18 ans) et Hayley Wickenheiser (19 ans). Et il en a toujours été ainsi jusqu’au dernier cycle olympique. On a toujours ajouté de jeunes bûches dans le foyer pour s’assurer que la vivacité de la flamme soit maintenue.

Et quand ce fut au tour de Wickenheiser de franchir le cap de la trentaine aux Jeux de Vancouver, en 2010, Marie-Philip Poulin (18 ans) et Rebecca Johnston (20 ans) faisaient partie des jeunes talents ajoutés à la formation pour y injecter de la vitesse et de l’enthousiasme.

Il n’y avait rien de révolutionnaire là-dedans. Ce n’est que le cycle de développement normal des équipes nationales de tout acabit.

Le Canada misant sur le plus gros bassin de hockeyeuses au monde, notre équipe nationale devrait être celle où il est le plus difficile de maintenir sa place. Et de fantastiques nouveaux jeunes talents devraient facilement être repérés et intégrés à la formation à tous les Jeux.

Mais ce n’est pas ce qui s’est produit dans le dernier cycle. Il n’y a pas eu de jeune cavalerie pour Poulin. Et le Canada s’est présenté avec la plus vieille formation de son histoire, la plus vieille du tournoi olympique, et ce, par une énorme marge de trois ans.

Deux des meilleures joueuses de l’équipe américaine, la défenseuse Caroline Harvey et l’attaquante Abbey Murphy, sont âgées de 22 ans et elles évoluent encore dans la NCAA. Elles en étaient à leurs deuxièmes Jeux et elles ont dominé la compétition. Harvey a même terminé en tête des marqueuses du tournoi.

Il est difficile de croire que, sur les 372 Canadiennes jouant dans la NCAA, il n’y en avait pas deux ou trois suffisamment compétentes pour être ajoutées à la formation.

S’il y en avait et qu’on ne les a pas repérées, c’est un très sérieux problème. Et s’il n’y en avait véritablement aucune, ça signifie que notre système de hockey est en train de virer en catastrophe.

Mais bon, en attendant qu’on trouve des réponses à ces épineuses questions, nos hockeyeuses peuvent rentrer au pays la tête haute.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway