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Tout le monde connaît ce film des frères Lumière « L’arroseur arrosé ». Certains socialistes commencent à comprendre le message.
Durant les quarante-cinq dernières années, tous les personnels politiques de droite comme de gauche ont milité dans leurs partis respectifs pour la discrimination positive.
Il fallait, pour que les enfants d’immigrés puissent s’assimiler, qu’ils fassent des études, passent des concours, fréquentent les grandes écoles de la République.
Il fallait qu’ils parviennent aux meilleurs postes dans les entreprises publiques et les différents lieux de pouvoir. La SNCF, la RATP, EDF, les Régions, Départements, Communes, ou dans des entreprises privées comme l’ORÉAL, LVMH, TOTAL, etc., qui offrent des contrats de cadres pour des sportifs en fin de carrière, ce qui leur évite d’être embauchés aux grades de simples collaborateurs de base dans l’entreprise. À la RATP c’était un classique.

Comme ce n’était pas une réalisation qui pouvait être rapide, la discrimination positive a consisté à leur permettre d’accéder plus facilement à ces écoles de la République, en baissant les niveaux d’accès, ou en évitant les questions de culture générale et de langue française.
Aux USA, un homme de couleur voyait ses notes augmenter du fait de sa couleur de peau. Un Blanc n’avait pas cette possibilité ; le pire fut que l’Asiatique voyait baisser ses notes sur la base qu’il était, par définition, plus fort que les deux précédents. Les USA ont mis fin à ce scandale de la discrimination positive.
En France, toujours en retard à l’allumage, les jeunes immigrés ont vu des ouvertures possibles qui leur ont permis d’accéder à des écoles, des embauches, des formations, des postes, du simple fait qu’ils étaient issus de l’immigration. Pour autant, ils n’étaient pas des idiots, bien entendu.
Un ex-socialiste, ex-maire de Sarcelles, résume ce fait : « Ceux qui ont été aidés, formés, embauchés ne reconnaissent plus ce qu’ils doivent à ceux qui les ont accompagnés. » Tout en affirmant que l’« ascension sociale (est) typique de ce que la République peut promettre ».
Cet ancien socialiste, François Pupponi, parle de Bassi Konaté, nouveau maire de Sarcelles. On pourrait tout aussi bien parler de Bally Bagayoko, cadre à la RATP, ayant une « maîtrise de sociologie des banlieues à Paris 8 (?)« , et d’autres maires issus de l’immigration comme Aly Diouara ayant profité au mieux des avantages de la République française, comme cette discrimination positive.
Monsieur Aly Diouara, maire de la CourneuveQue dire de la droite classique, comme celle des Chirac, Sarkozy, Copé, Pécresse, cette droite aplatie, couchée, lécheuse de babouches, à la virulente gauche islamo-collabo, et les traîtres à la pensée socialiste de la Troisième République, celle qui mettait en valeur la nation, l’école, l’instruction et la réussite. Nous avons eu un résultat discriminant pour les Français de souche qui, eux, se voient privés de leur liberté d’expression au nom du racialisme ambiant.
Il reste encore des idiotes utiles comme Marine Tondelier qui se permet de traiter de racistes les plus lucides d’entre nous et qui se fait remettre à sa place d’idiote utile par Aly Diouara, nouveau maire LFI de La Courneuve, et ancien député de Seine-Saint-Denis. Il lui répond sur X : « Dans pas longtemps, on parlera de ton racisme, Marine Tondelier. #UneAutreMarineEstPossible. »
Cette Marine Tondelier, il y a 45 ans, n’était pas née et pourtant elle se prend en pleine face une réalité : la discrimination positive, l’invasion migratoire incontrôlée qui fait que la Nation française est en phase de déliquescence avancée.
Tous ces gentils bobos de droite comme de gauche se font dévorer les mains.
Celles qui ont flatté, encouragé et donné sans compter. Il se trouve que, bien protégés, bien couverts, bien nourris et bien favorisés par ces politiciens – à la mentalité de colonialistes -, ils les ont infantilisés. Ceux-ci n’ont plus besoin d’eux désormais. Ils refusent de vivre sous la tutelle des Blancs, des « babtous, des gueules de craie« .
Cela me fait penser à Marie Shelley qui en a fait un roman célèbre.
Gérard Brazon





























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