Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L'Union européenne inflige une amende record à AliExpress pour la vente de produits illégaux

16 hour_ago 37

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Publié le 20 juillet 2026 à 13:28. / Modifié le 20 juillet 2026 à 13:44. 3 min. de lecture

L'Union européenne a infligé lundi une amende de 550 millions d'euros à la plateforme chinoise de commerce en ligne AliExpress, filiale du géant Alibaba, pour avoir permis la vente aux consommateurs européens de produits illégaux, dont des jouets dangereux et des vêtements contrefaits.

La société AliExpress a été sanctionnée pour avoir manqué à ses obligations résultant du règlement européen sur les services numériques (Digital services Act, DSA), qui lui impose «d'évaluer et d'atténuer avec diligence les risques liés à la vente sur sa plateforme de produits illégaux, dangereux ou contrefaits», a annoncé la Commission européenne, après plus de deux ans d'investigations. Il s'agit de l'amende la plus élevée prononcée par Bruxelles au titre du DSA depuis l'adoption de cette puissante loi en 2022.

«Nous sommes en désaccord avec la décision rendue ce jour et avec cette amende disproportionnée, qui ne reflètent ni nos principes établis ni les mesures significatives et proactives que nous avons mises en œuvre», a protesté AliExpress dans une déclaration à l'AFP, sans préciser à ce stade si elle ferait appel.

Lire aussi: «Le temps de l’impuissance face aux plateformes étrangères doit prendre fin»

Des défaillances dans la détection des produits interdits

La Commission européenne estime notamment que le système de détection des produits interdits à la vente mis en place par AliExpress ne fonctionnait pas du tout, lorsque son enquête avait été lancée en mars 2024. Résultat, «nous avons repéré un grand nombre de contrefaçons, mais aussi des jouets et des cosmétiques dangereux, qui restaient très longtemps en vente», a expliqué à des journalistes Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission chargée du Numérique.

En outre, «les pénalités appliquées par AliExpress aux vendeurs pris en défaut n'étaient pas efficaces car leurs boutiques restaient actives» longtemps après, a-t-elle ajouté. Enfin, les vendeurs malintentionnés pouvaient très facilement contourner les systèmes de vérification de la conformité des produits, parce que les équipes dédiées étaient sous-dimensionnées.

La sanction impose au site de soumettre à la Commission européenne, d'ici trois mois, des mesures visant à revenir dans les clous du DSA, sous peine d'amendes périodiques.

Lire aussi: Comment l’e-commerce chinois grignote le marché suisse

Temu et Shein également dans le viseur de Bruxelles

L'an dernier, l'exécutif européen avait accepté des mesures proposées par le groupe pour régler à l'amiable plusieurs manquements relevés lors de ses investigations, mais l'avait prévenu qu'il risquait une sanction pour ces autres motifs. «Depuis l'entrée en vigueur du DSA, AliExpress s'est fermement engagé à respecter ses obligations et continue de le faire», a assuré la plateforme chinoise.

Dans le cadre d'une enquête menée en parallèle, la Commission avait précédemment infligé à Temu, autre plateforme chinoise très populaire en Europe, une amende de 200 millions d'euros fin mai, là aussi pour avoir permis la distribution de produits illégaux, une sanction contestée par l'entreprise.

Et X, le réseau social du milliardaire Elon Musk, avait écopé d'une ardoise de 120 millions d'euros fin 2025, pour manquement à des obligations de transparence prévues par le DSA.

Cette nouvelle sanction, annoncée lundi, survient alors que l'UE a multiplié ces derniers mois les mesures pour protéger son marché face à une concurrence chinoise jugée souvent déloyale, notamment via une taxe de 3 euros minimum sur les petits colis importés dans l'UE. Mais la Commission s'est défendue d'avoir ciblé AliExpress en raison de son origine. «Nous menons des enquêtes sur plusieurs plateformes en ligne, dont beaucoup sont basées aux Etats-Unis, et plein d'autres en Chine, mais aussi en Europe», et «nous ne tenons pas compte de leur origine, parce que tous ceux qui veulent opérer en Europe doivent respecter les mêmes règles», a souligné Henna Virkkunen.

Une autre plateforme de vente d'origine asiatique, Shein, est également dans le collimateur de Bruxelles.

Lire aussi: La plateforme Shein visée par une enquête de l’UE pour ses aspects «addictifs» et la vente de produits illégaux
read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway