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L’année 2026 « peut-être et sera une année utile », a assuré mercredi le Macron dans ses « vœux » aux Français et a promis de « veiller tout particulièrement à ce que plusieurs grands chantiers puissent aboutir » avant la fin de son second quinquennat.
Oui, cette nouvelle année 2026 serait bien une année utile pour la France et les Français s’ils arrivaient à se débarrasser de l’inutile et nuisible Macron.
L’année 2025 aurait aussi été utile si le Macron avait pris en considération les vœux et les appels répétés des Français et entendu les conseils de ses proches amis de jeter l’éponge. Pour ses propres amis et alliés, dont ses anciens Premiers ministres, le Gabriel Attal et l’Édouard Philippe, il n’était plus en état de présider quoi que ce soir. En football, on appelle cela être hors-jeu. Cela mérite bien une mise à l’écart si cela se répète. Le Macron récidive chaque fois qu’il entre sur le terrain. Toujours hors-jeu. Il se débrouille même de marquer contre son camp. Il y trouve un grand plaisir.
Le Macron a assuré dans ses « vœux » qu’il irait jusqu’au bout de son mandat et resterait « jusqu’à la dernière seconde au travail », alors que des voix se sont élevées jusqu’au sein du camp dit présidentiel pour réclamer une présidentielle anticipée.
« Je serai jusqu’à la dernière seconde au travail, tâchant chaque jour d’être à la hauteur du mandat que vous m’avez confié », a déclaré le Macron, s’adressant, apparemment, non aux Français, mais aux Rothschild.
Les Français ne t’ont confié aucun mandat, le Manu.
Les Français étaient, effectivement, 58,55 % à voter pour toi le 24 avril 2022. Tu ne peux cependant pas te réjouir de ce score. C’était surtout un vote-barrage contre ta rivale patriote, Marine le Pen.
Aujourd’hui, ils ne sont plus que 11 % à te souffrir jusqu’à la fin de ton mandat. Mais, ils sont 89 % qui veulent que tu dégages tout de suite. Sans attendre la « dernière seconde ». Ils te font grâce d’une année de travail à leur service. Tu peux t’en convaincre, Manu, en organisant un référendum pour savoir si les Français en veulent encore, de toi.
Note, Manu, que seulement 8,9 millions de téléspectateurs ont regardé tes « vœux » du mercredi, selon des chiffres publiés par Médiamétrie. C’est moins qu’en 2024 (9,7 millions) et en 2023 (10,2 millions).
Tu dégringoles partout.
Ne reste pas jusqu’en 2027. Tu te retrouveras avec 0 % de popularité.
Allez, sois brave pour une fois ! Fous le camp ! Ne t’en fais pas pour tes fumeux « chantiers » (service national, protection des enfants et adolescents contre les réseaux sociaux, fin de vie, blabla, blabla…). Quelqu’un d’autre s’en occupera.
« À la fin de l’année, quand le moment sera venu, s’ouvrira peu à peu la prochaine campagne pour l’élection présidentielle de 2027, la première à laquelle je ne participerai pas depuis 10 ans », pleurniche le Manu.
Cela fera dix ans qu’il n’aura pas participé à une élection présidentielle, se lamente-t-il. On a les larmes aux yeux. Priver le Manu d’une nouvelle élection, c’est affreux. Que va devenir le Zelensky ? Que vont devenir les Starmer et Merdz ? Qui va abattre l’ignoble Poutine et aplatir le Xi chinois ? Qui va décider du sort de Gaza ? Qui va faire venir en France des Gazaouis (entraînés et envoyés par le Hamas) par centaines, sinon par milliers ? Qui va se courber devant les émirs et les rois rétrogrades du Golfe ? Qui va se coucher devant Tebboune ? Qui va être ridiculisé par Trump ?
Le Manu n’a pas son pareil.
« Pour autant, poursuit-il, je serai, jusqu’à la dernière seconde, au travail, tâchant chaque jour d’être à la hauteur du mandat que vous m’avez confié, et je ferai tout pour que l’élection présidentielle se déroule le plus sereinement possible, en particulier à l’abri de toute ingérence étrangère.
Tu as peur de Soros ou des Rothschild pour une ingérence étrangère ?
Ou, peut-être, des Algériens ?
Sarah Knafo, comme Éric Cioti, trouvent ce discours fort artificiel.
« J’ai eu le sentiment qu’il était écrit avec ChatGPT, constate Sarah Knafo : sans souffle, sans âme, sans nouvelles idées. La seule chose qu’on se dit, c’est que lorsqu’on n’a rien à dire, il vaut mieux ne rien dire ».
Cela se confirme dans son « vive la République », « Vive la France » en fin de ses « vœux ».
En langage macronien, cela se dit « À bas la République ! », « À bas la France ! ».
Messin’Issa





























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