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Kesha a amorcé son spectacle en grand avec son succès planétaire TiK ToK. Une entrée fracassante qui a immédiatement électrisé le public, qui ne s’est pas fait prier pour reprendre le refrain à l’unisson.
D’emblée, elle a souligné sa liberté artistique récemment retrouvée. Les prochaines chansons, ça fait 13 ans que je ne les ai pas chantées, a-t-elle mentionné, pour ensuite enchaîner trois titres de 2012, Warrior, Crazy Kids et C’mon.
L’artiste vit une renaissance après une période difficile où elle s’est retrouvée au cœur d’une bataille judiciaire qui a duré 10 ans contre son ancien producteur.
L'autrice-compositrice-interprète s'est finalement libérée de son contrat et est désormais une artiste totalement indépendante. C’est cette liberté qu’elle est venue célébrer dans la capitale.

Une jeune femme tenant une affiche de Kesha avant son spectacle sur les plaines d'Abraham au Festival d'été de Québec (FEQ).
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
Et le public était au rendez-vous pour fêter avec elle. À en juger par le nombre de personnes présentes, c’était l’une des plus grosses foules enregistrées sur les Plaines depuis le début du Festival d'été de Québec (FEQ).
Pour une chanteuse qui a connu ses heures de gloire dans les années 2010, il était frappant de voir sa musique résonner avec autant de force auprès de la multitude d’adolescents réunis devant la grande scène.
Avec assurance, Kesha a déployé sa pop électro festive dans un spectacle conceptuel structuré en quatre actes. Ses retours en coulisses entre les actes pour changer de costume rompaient cependant un peu le rythme malgré la musique de transition.
Vêtue de maillots scintillants, la Californienne a enchaîné les chansons qui ont fait sa renommée sur les pistes de danse, dont Blow, Timber, Take it Off et Die Young.

La foule venue assister à la performance du groupe The All-American Rejects en première partie de Shaggy et Kesha sur la scène Bell du Festival d'été de Québec (FEQ).
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
Pour sublimer ces prestations, des effets visuels mêlaient jeux de lumière, vidéos immersives et chorégraphies avec ses danseurs.
L'icône de la pop a offert à son public un spectacle qui était attendu.
Pour clore la performance en beauté, l’artiste de 39 ans a enchaîné une autre série de succès avec, entre autres, Prayer, Your Love Is My Drug et We R Who We R.
C’était un premier spectacle à Québec pour cette artiste sans filtre, sans peur et libre, qui a comblé les attentes de ses admirateurs.
En première partie du spectacle, la foule a pu voir la performance du groupe The All-American Rejects. La formation a réchauffé le public avec une prestation d'une heure pendant laquelle elle a offert quelques succès, dont Swing Swing et Dirty Little Secret.

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Le groupe The All-American Rejects sur la scène Bell du Festival d'été de Québec (FEQ) le 15 juillet 2026.
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
Shaggy
Shaggy est arrivé sur la grande scène du FEQ à 20 h 15 avec un objectif bien précis : faire la fête! À 57 ans, l’artiste jamaïcain n’a rien perdu de sa fougue et a réussi à créer une gigantesque piste de danse.
Dès ses premiers pas sur la grande scène des plaines d’Abraham, il n’a jamais cessé de stimuler le public à coups de Québec, are you ready!, invitant celui-ci à se déhancher et à crier le plus fort possible.

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Le chanteur Shaggy sur la scène Bell du Festival d'été de Québec (FEQ) le 15 juillet 2026.
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
C’est un véritable plongeon dans les années 1990-2000 auquel on a eu droit avec Bombastic, Oh Carolina, Go Down Deh ou encore Angel.
À chaque occasion, le chanteur, lauréat de deux Grammys, s'est adressé à la foule pour l'inviter à lever les bras, tout en maintenant constamment le même niveau d'intensité.

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Le chanteur Shaggy sur la scène Bell du Festival d'été de Québec (FEQ) le 15 juillet 2026.
Photo : Radio-Canada / Frédéric Vigeant
Je ne suis pas venu à Québec pour la chaleur, ni pour la nourriture, ni pour le cannabis, a-t-il d'abord lancé, en soulignant qu’il avait déjà tout cela chez lui, en Jamaïque. Il a ensuite enchaîné : Je suis venu pour les femmes, avant de chanter son titre Sexy Lady.
Coiffé d’un chapeau fleuri, Orville Richard Burrell, de son vrai nom, a fait vibrer le public avec des rythmes reggae en arborant fièrement le drapeau de son pays d’origine.
Sa présence chaleureuse et sa joie de vivre ont fait de ce spectacle une réussite.


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