Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Je vais exaucer mon rêve» : Denis Brogniart à cœur ouvert pour le retour de «Koh-Lanta»

3 month_ago 41

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

PORTRAIT - L’animateur revient sur TF1 à partir du 3 mars avec «Les Reliques du destin», la nouvelle saison du jeu d’aventures produit par ALP tournée aux Philippines durant le printemps 2025.

« Grand journaliste sportif, présentateur populaire, romancier à succès, il consacre aussi son temps aux blessés de guerre et à la lutte contre le cancer. » Le 8 décembre 2021 à Paris, Gabriel Attal remettait à Denis Brogniart  les insignes de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. En quelques mots, le porte-parole du gouvernement avait décrit de manière élogieuse le Dijonnais, indispensable animateur de « Koh-Lanta »  depuis vingt-cinq ans.

« J’essaie d’être entrepreneur de ma vie. J’ai toujours eu à cœur de me donner les moyens de faire ce qui me stimule », nous déclare l’intéressé. Si ses collaborations avec TF1 occupent une large partie de sa vie professionnelle, son emploi du temps est riche de bien d’autres activités. Parrain de plusieurs associations, Denis Brogniart s’oriente vers des causes qui ont du sens pour lui mais peut aussi se laisser convaincre par une belle rencontre humaine, comme avec Patrick Coulombel, créateur et porte-parole de l’ONG Fondation Architectes de l’urgence, qui aide à la reconstruction dans des zones dévastées par des catastrophes.

À lire aussi «Koh-Lanta» de retour le 3 mars sur TF1 : qui sont les 20 candidats des «Reliques du destin» ?

Passer la publicité

Un soutien de longue date dans la lutte contre le cancer pour Denis Brogniart

Son engagement auprès de la Fondation ARC  pour la recherche contre le cancer depuis 2018 entre en résonance avec la disparition de son père à l’âge de 49 ans. « C’est un moment dramatique de ma vie mais, à côté de ça, la capacité que les chercheurs du monde entier, en particulier les Français, ont de faire reculer cette maladie me passionne », nous dit-il avec la conviction que ces recherches seront déterminantes dans les années à venir.

Plus récemment, il s’est rapproché de World Vision France, association de parrainage d’enfants et d’aide humanitaire. « C’est une fondation que je ne connaissais pas et dont Iris Mittenaere  est la marraine. Elle ne pouvait pas être présente pour un gala caritatif en novembre 2024 et je l’avais animée gracieusement à sa place », nous raconte-t-il. Touché par les combats menés contre les violences faites aux femmes, les mariages précoces et les mutilations génitales, Denis Brogniart avait accompagné les bénévoles sur le terrain, au Kenya.

En octobre dernier, il était devenu parrain du petit Saibulu, enfant âgé de 8 ans vivant dans une grande précarité. « J’essaye non seulement de l’aider de manière ponctuelle avec un peu d’argent mais, surtout, j’ai essayé de comprendre ce qu’on pouvait faire pour changer le destin de cette famille. Donc j’ai acheté quelques têtes de bétail pour qu’ils puissent se constituer en quelques années un cheptel et en vivre. » 

À lire aussi «Koh-Lanta» pour les nuls : quelles sont les règles du jeu d’aventures de TF1 ?

« J’ai pris l’avion pour la première fois à 18 ans »

Denis Brogniart

Animateur apprécié pour ses qualités d’orateur et l’image saine qu’il véhicule depuis plus de trente ans, Denis Brogniart intervient volontiers pour parler de valeurs qui lui sont chères comme le dépassement de soi, la motivation et l’esprit d’équipe. « Il n’y a jamais rien de professoral ou de magistral mais juste un partage d’expérience », souligne-t-il.

Les tournages de « Koh-Lanta » qu’il effectue depuis 2001 lui ont permis de faire le tour du monde, du Costa Rica aux Philippines (où a eu lieu la nouvelle saison des « Reliques du destin ») en passant par les Fidji, le Cambodge ou la Polynésie française. « J’ai pris l’avion pour la première fois à 18 ans, raconte-t-il. Avant cela, j’ai fait beaucoup de camping avec mes parents mais essentiellement en métropole, en Espagne ou en Italie. » 

Passer la publicité

Une passion pour la photographie comme une « psychothérapie individuelle »

S’il partage volontiers les photos de ses multiples voyages, notamment dans son livre Mes photos du bout du monde (Flammarion) sorti en fin d’année dernière, Denis Brogniart reste un amoureux de la France. « Nous avons un pays exceptionnel, s’enthousiasme-t-il en détaillant les beautés de nos régions. Ma mémoire imprime les souvenirs grâce aux photos. Pendant mes vacances, mes voyages humanitaires, mes tournages de “Koh-Lanta”, j’aime ces moments de solitude où je vais où bon me semble avec mon appareil photo. C’est presque une psychothérapie individuelle. » 

Boulimique de travail, il l’est tout autant d’activités physiques en plein air, quelle que soit la période de l’année. « Je ne peux pas imaginer une vie sans sport », affirme celui qui s’adonne à la course à pied avec ses chiens et au cyclisme. « Je régule mon tempérament, mon énergie et mon esprit avec le sport. Je suis plus lucide, plus calme et plus heureux. C’est le meilleur des médicaments. J’aime ça viscéralement, mais je ne suis pas doué. Je le fais avec mes moyens, avec la régularité de l’entraînement. »

Un plaisir qu’il partage avec ses proches. Les footings avec son épouse Hortense, les sorties à vélo avec son fils Dimitri ou les parties de tennis avec ses filles Lili, Violette et Blanche font partie de leurs instants privilégiés.

À lire aussi Denis Brogniart, au cœur de l’action

« Le jour où j’aurai davantage de temps, j’assouvirai mon envie d’écrire »

Denis Brogniart

« Je n’ai pas l’angoisse de me dire qu’un jour, je vais arrêter de travailler », souligne celui qui assume ses cheveux blancs comme l’approche de la soixantaine. « Vivre vieux n’est pas ce qui m’importe. Je veux vivre bien et je me donne les moyens de rester en forme. Vieillir, c’est voir grandir ses enfants. C’est avoir aussi l’envie de faire d’autres choses, de prendre le temps et de réfléchir. » D’ailleurs, les projets ne manquent pas.

« Je vais exaucer mon rêve de traverser l’Atlantique avec mon ami Thomas Coville à bord de son bateau Sodebo , avec lequel il vient de battre le record du trophée Jules Verne, nous révèle-t-il. C’est vraiment quelqu’un pour qui j’ai la plus grande admiration. C’est l’aventurier des temps modernes qui m’a le plus bouleversé parce que je le connais très bien, parce qu’on est capable d’échanger sur la vie, sur plein de choses, loin de nos casquettes respectives. Lui de champion, moi de journaliste et d’animateur. » 

Passer la publicité

Océan, désert et écriture

Et toujours les voyages et les découvertes. « J’aimerais continuer à découvrir le monde, mais à pied, marcher, poursuit-il. J’aimerais faire une traversée du désert sans qu’il y ait de notion d’exploit. C’est une forme d’introspection, de pouvoir réfléchir et de creuser un peu ce qu’on a à l’intérieur. »

Après la sortie de son premier roman intitulé Un soldat presque exemplaire en mars 2021 (Flammarion), Denis Brogniart travaille sur un deuxième. « Il n’est pas facile à écrire parce que c’est plus personnel, nous dit-il sans donner davantage de détails. Mais c’est quelque chose que j’ai envie de développer. Le jour où j’aurai davantage de temps, j’assouvirai mon envie d’écrire. Je ne sais pas chanter ni jouer de la musique ou dessiner. Mais j’aime traduire par des mots des sensations. »

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway