C’était une mesure phare de la campagne électorale de la première ministre, Sanae Takaichi, à l’automne dernier: une fois élue, elle promettait de contrôler davantage les 4 millions de ressortissants étrangers – un record – qui vivent au Japon et représentent 3% de la population du pays. Depuis les législatives de juillet 2025 qui ont vu percer le nouveau parti politique d’extrême droite Sanseitō, le sujet de la place des résidents étrangers du Japon est au cœur des préoccupations politiques.
Ces derniers doivent être davantage contrôlés pour ne pas être trop nombreux et sommés de «respecter les règles» s’ils veulent vivre dans l’Archipel, estime le parti Sanseitō. Suivant cette même logique, le gouvernement Takaichi a mis en application en avril des mesures dans le but de durcir les procédures d’obtention des visas, de la résidence permanente mais aussi de la naturalisation.


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