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Invité de Guyonne de Montjou dans l’émission «Libre à vous», le documentariste, animateur et auteur du Syndrome de l’imposteur, dit les difficultés qu’il a rencontrées, lui aussi, lorsqu’il était jeune adolescent.
Passer la publicité Passer la publicitéConnu pour son caractère empathique et sa manière inimitable de recueillir la parole de l’autre au travers de maintes émissions, «Dans les yeux d’Olivier», notamment, Olivier Delacroix était hier l’invité de Guyonne de Montjou dans l’émission d’entretiens de Figaro Live, «Libre à vous».
Ensemble, la journaliste et l’animateur ont abordé les mille et une étapes de la carrière du natif de Dreux, ses apprentissages, son hypersensibilité, sa part d’enfance, ses ambitions, ce qu’il en est aujourd’hui de l’idée qu’il se faisait de son parcours, ses écrits, ses parents, ou encore son adolescence.
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Histoire de rugbymen
Et s’il s’en est ouvert parfois dans diverses interviews, l’écriture et la publication, le 28 janvier dernier, du Syndrome de l’imposteur (Fayard), l’a mené à se dévoiler plus encore, forcément. Dans le livre, sorte de journal intime, il dépose ses épreuves, ses doutes, sa résurrection après la mort de son enfant. À la journaliste du Figaro, il confesse :
«En lisant ce roman? Je pense que ma mère s’apercevra de ce que j’ai vécu au collège. Et combien ça a été difficile, je parle, dès la sixième, d’un rugbyman qui fait trente kilos de plus que moi, qui m’étouffe dans la cour de l’école. Et qui me fait peur parce qu’il est très impressionnant et qu’il est très brut».
«Et d’ailleurs mon histoire avec les rugbymen a continué, dit-il, je n’ai pas une grande affection pour les rugbymen bruts, vous savez qui dès qu’ils sont à deux grammes d’alcool ou trois, défoncent tout sur leur passage. Parce que malheureusement, on a beaucoup d’histoires de rugbymen qui se comportent mal et donc j’ai une certaine méfiance vis-à-vis de ces gros bestiaux-là, parce que j’avais une tête qui ne leur revenait pas. J’étais assez éphèbe. J’avais la cote avec les filles. Et ça ne leur plaisait pas».
«Libre à vous» est multidiffusée sur la chaîne Figaro Live, par exemple ce dimanche 5 avril à 12H30. Olivier Delacroix continue quant à lui son travail testimonial. «Dans les yeux d’Olivier» continue. Depuis le 12 mars 2026, il présente sur Novo 19 l’émission «Vis ma vie».


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