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Donald Trump affirme être devenu la cible numéro un sur la liste d’élimination de l’Iran. Huit militaires iraniens ont été tués cette nuit dans des frappes américaines à Bandar Abbas et Bushehr, dans le sud du pays. Franchement, l’escalade prend une tournure que peu avaient anticipée il y a encore quelques semaines.
Des frappes qui font monter la tension d’un cran
L’armée iranienne a confirmé la mort de huit de ses soldats, tués pendant qu’ils défendaient des sites militaires stratégiques. Bandar Abbas et Bushehr, deux zones à forte présence militaire sur le golfe Persique, ont été visées cette nuit. Téhéran a promis de riposter, sans donner de détails sur le calendrier ni les moyens envisagés.
Donald Trump, de son côté, a réagi avec un aplomb qui ne surprend plus grand monde. « Je suis la cible numéro un sur la liste des personnes à éliminer de l’Iran. Je m’en fiche, je fais mon travail », a-t-il déclaré.
Une nouvelle frappe américaine serait en cours au moment où ces lignes sont écrites, selon plusieurs sources concordantes. Rien ne confirme à ce stade l’ampleur exacte de cette opération.
Vance pose ses conditions, Ormuz sous surveillance
Le vice-président JD Vance a repris la parole pour durcir encore le ton. Il a rappelé les termes de l’accord censé encadrer la situation : levée du blocus américain contre l’arrêt des tirs iraniens sur les navires commerciaux. « Ils se sont bien comportés pendant environ une semaine, mais ensuite ils ont recommencé à tirer sur les navires », a-t-il expliqué.
Le message sur le détroit d’Ormuz ne laisse aucune place à l’interprétation. Vance a été clair : toute tentative de fermeture de cette voie maritime stratégique entraînera une riposte américaine immédiate. C’est un ton qu’on n’avait plus entendu depuis des mois de la part de Washington.
Difficile de ne pas y voir une volonté d’imposer un rapport de force plutôt qu’une négociation. Le détroit d’Ormuz reste un point de passage vital pour environ un cinquième du pétrole mondial, ce qui rend chaque déclaration de ce genre particulièrement sensible pour les marchés.
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Rodrigue Batag
Journaliste international pour 237online.com, Rodrigue Batag décrypte l'actualité mondiale avec un regard ancré dans les réalités africaines et camerounaises.


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