NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les incendies se poursuivent en France, notamment en Gironde et dans les Landes où plusieurs dizaines de campings ont été évacués. Comment les vacanciers peuvent-ils envisager la suite ?
Le feu continue d’engloutir des hectares entiers en France, et la situation reste particulièrement grave en Gironde, où les incendies ont déjà ravagé plus de 42.000 hectares et provoqué l’évacuation de dizaines de milliers de personnes, et dans les Landes. Dans ces zones très touristiques, les campings sont l’un des secteurs qui se trouvent en première ligne. Ce lundi matin, la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA) fait état de 52 campings et aires naturelles évacués dans ces deux départements.
Parmi eux, un camping a été détruit et trois autres ont été très légèrement touchés. Impossible toutefois d’établir un bilan définitif, les consignes évoluant au gré de la progression des feux. Dans l’immédiat, l’urgence reste la mise en sécurité des habitants autant que des vacanciers. Les questions se poseront dans un avenir proche : les vacanciers pourront-ils réintégrer leur emplacement, conserver leur réservation ou devront-ils envisager une interruption définitive de leur séjour ?
Il faut d’abord attendre que la crise soit gérée
Nicolas Dayot, président de la FNHPARemboursement au cas par cas
À ce stade, la réponse dépendra des circonstances propres à chaque établissement. «Nous sommes encore en pleine crise. Les campings n’ont pas eu le temps de se poser ce genre de question. Ils essayent déjà de sauver leurs clients et leur camping», explique Nicolas Dayot, président de la FNHPA.
Les modalités dépendront notamment de la durée de l’interruption, de la possibilité ou non de reprendre le séjour et de la manière dont l’évacuation a été décidée. «Si le client a été évacué et revient dans le camping pour terminer son séjour, va se poser la question de la journée au cours de laquelle il n’est pas dans le camping. Mais le séjour pourra être consommé jusqu’à la fin», détaille-t-il. En revanche, si un camping est trop endommagé pour accueillir à nouveau ses clients, «dans ce cas-là, évidemment, la question du remboursement va se poser», confirme le président de la FNHPA.
Reste également la question des assurances, qui pourra varier selon les contrats souscrits. «Tous les contrats d’assurance sont différents les uns des autres. C’est le contrat d’assurance et ses conditions qui vont permettre de dire comment ça va se passer», rappelle Nicolas Dayot.
«Matériellement impossible de répondre à chacun».
L’inquiétude gagne aussi les touristes dont les vacances doivent débuter dans les prochains jours. Si beaucoup tentent déjà de joindre leur hébergement pour savoir si leur réservation est maintenue, «il est encore trop tôt, insiste le président. Aujourd’hui, nous sommes dans la gestion de crise. Il faut d’abord s’occuper des clients du présent avant de répondre aux clients du futur». Dans certains sites évacués, les gestionnaires ne sont d’ailleurs plus sur place. Face à l’afflux d’appels et de courriels, «il leur est matériellement impossible de répondre à chacun».
Dans plusieurs établissements, les équipes ont d’ailleurs dû interrompre leurs échanges avec les clients pour se consacrer aux opérations d’évacuation. C’est le cas du camping Les Écureuils à Arès (Gironde), qui a indiqué dans son répondeur être «actuellement en phase d’évacuation» et ne pas être en mesure de répondre aux appels. L’établissement a précisé qu’il reprendrait contact individuellement avec les clients dont l’arrivée était prévue le lendemain, tout en appelant les vacanciers à patienter, le temps que la situation soit stabilisée.
Une filière sous pression
Le président de la fédération appelle donc les vacanciers à attendre que les incendies soient fixés avant de solliciter leur camping. Une fois les feux maîtrisés, «les campings mettront en œuvre des procédures pour venir vers leurs clients de demain, leur apporter toutes les informations dont ils ont besoin et les rassurer», assure-t-il.
Au-delà du seul cas girondin, cette crise alimente une inquiétude plus large pour le tourisme de plein air, déjà fragilisé par la répétition des départs de feu depuis le début de l’été. Pour les professionnels, l’enjeu est désormais double : gérer l’urgence tout en évitant que l’image de territoires entiers soit durablement affectée.


8 hour_ago
14


























.jpg)






French (CA)