NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Un homme d’environ 25 ans, surnommé « le sérieux », a été arrêté le vendredi 5 juin 2026 à Foumban après avoir été maîtrisé par des jeunes du quartier. Suspecté d’avoir abusé sexuellement d’une vingtaine d’enfants, il a avoué lui-même dans la foule avoir violé 13 victimes avant d’être remis à la police. L’affaire secoue profondément les familles du quartier Koukuet-Maloum.
Un prédateur dans le voisinage, pendant des mois
Tout commence par une petite fille de 7 ans. Ses parents remarquent qu’elle ne marche pas bien, l’emmènent à l’hôpital, et le résultat est grave. Le suspect, présenté comme l’oncle des enfants, avait utilisé la confiance familiale pour accéder à ses victimes. Il les faisait venir jouer chez lui, dans la chambre qu’il louait dans le quartier, après avoir été chassé de la maison familiale.
Pris de panique le soir du 5 juin vers 19h, il tente de fuir pour tester les réactions de son entourage. Mal lui en prend. Son propre ami alerte les voisins. Les jeunes du quartier le rattrapent, et avant même l’arrivée de la police au commissariat, il avoue avoir abusé de 13 enfants. Mais selon d’autres témoignages recueillis sur place, le nombre réel pourrait dépasser la vingtaine.
La mère d’une des victimes a témoigné : « Pour moi ce n’est pas la famille. Les gens de sa secte lui demandaient de violer des enfants pour devenir riche. Certains disent qu’il a raté la condition pour devenir riche. »
Un détail aggrave le tableau. Le suspect aurait également tenté de violer l’épouse d’un notable du quartier. Il est natif de Bangourain. Il médite sur son sort dans une cellule du commissariat de la sécurité publique de Foumban, en attendant que le procureur de la République décide des suites.
Le quartier sous le choc, les parents réagissent
L’annonce a tout changé dans le quartier Koukuet-Maloum. Des dizaines de familles ont emmené leurs enfants consulter un médecin. On ne sait pas encore combien de victimes supplémentaires seront identifiées, les examens étant toujours en cours.
Les mamans du quartier ont organisé des échanges avec leurs enfants. Une enseignante a pris la parole publiquement : « Nous comptons sur la justice pour que justice soit faite au nom des enfants qui ont été abusés. »
Le message qui circule désormais dans les familles est brutal dans sa simplicité. Personne n’a le droit de toucher le corps d’un enfant, qu’il soit oncle, cousin ou voisin. Et si quelqu’un donne des bonbons, de l’argent ou demande de garder le silence, il faut en parler immédiatement à un adulte de confiance.
C’est un rappel douloureux que les violences les plus graves se produisent souvent en famille, camouflées par la proximité et la confiance.
![]()
Alain-Claude Ndom
Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.


2 week_ago
23



























.jpg)






French (CA)