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  • Kylian Mbappé président de la République ? Sa réponse pleine d’humour sur son ...

Dans un entretien accordé au Parisien, Kylian Mbappé a écarté avec humour l’idée de devenir un jour président de la République. Le capitaine des Bleus, qui réfléchit déjà à son après-carrière, n’exclut toutefois pas de passer ses diplômes d’entraîneur.

Bolat Kutlu - Aujourd'hui à 17:54 | mis à jour aujourd'hui à 18:11 - Temps de lecture :

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Kylian Mbappé n’a visiblement pas prévu de se lancer en campagne présidentielle. Interviewé par Le Parisien dans un entretien original, où plusieurs proches, partenaires en équipe de France et membres du staff lui ont posé des questions, le capitaine des Bleus a été interrogé sur son avenir après sa carrière de joueur.

Et quand l’hypothèse d’une entrée en politique, voire d’une candidature à la présidence de la République, a été évoquée, l’attaquant du Real Madrid a vite fermé la porte, avec humour.

« Déjà assez détesté comme ça »

« Non, ne vous inquiétez pas, je ne parle pas d’être président de la République », a-t-il souri, avant de lâcher une formule dont il a le secret : « Je suis déjà assez détesté comme ça. »

L’ancien attaquant du PSG assure plutôt vouloir garder plusieurs options ouvertes pour son après-carrière. Le business, sa fondation, mais aussi le football, évidemment. S’il ne se voit pas forcément entraîneur tout de suite, le champion du monde 2018 n’exclut rien et compte même passer ses diplômes.

« Pour être entraîneur, il faut d’abord faire le deuil de sa carrière de joueur. Un entraîneur ne peut plus penser comme un joueur », a-t-il expliqué, estimant que certains anciens grands joueurs n’avaient pas toujours réussi cette transition.

« Je passerai mes diplômes d'entraîneur, ça ne coûte rien »

« Bien sûr, je passerai mes diplômes, ça ne coûte rien. C’est un apprentissage supplémentaire, ça enrichira ma palette sur le plan humain et professionnel. »

Mbappé ne ferme donc pas complètement la porte à un avenir sur un banc. À condition d’y arriver prêt, et pas seulement avec son passé de joueur. Pour la présidence, en revanche, la réponse semble déjà beaucoup plus définitive.

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