Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Fatou Gadji, quand la compassion et le bénévolat se rencontrent

4 month_ago 68

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Étudiante en dernière année dans le baccalauréat en biochimie de l’Université de Winnipeg, Fatou Gadji rêve d’une seule chose : de porter sa blouse blanche de médecin. Elle a encore quelques mois pour y parvenir et elle se promet de rester fière de ses origines, de sa religion, et de continuer à aider ceux qui sont dans le besoin.

 Depuis que [je suis petite], je sais que je veux faire la médecine, partage la jeune universitaire.

Originaire du Sénégal et installée à Winnipeg depuis l’âge de 5 ans, Fatou Gadji met toutes les chances de son côté. Au secondaire, elle a fait tous les cours de science qui pouvaient lui servir à intégrer le programme de ses rêves.

Le MCAT, Medical College Admission Test est l’examen standardisé requis pour la grande majorité des facultés de médecine anglophones au Canada et aux États-Unis. Il évalue les compétences en sciences des candidats qui souhaitent entrer en école de médecine.

Arrivée à l’université, elle continue sur sa lancée :  j’ai regardé le programme […] qui avait la majorité des cours dont j’aurais besoin pour faire le MCAT. La biochimie est un mélange parfait, selon Fatou Gadji, pour combiner les cours de chimie et de biologie.

Lundi, 13 h, après une matinée bien chargée à l’université, la jeune femme brave le froid glacial de Winnipeg pour se rendre au Collège de médecine Max Rady pour quelques heures de bénévolat dans un laboratoire.

C’est avec une grande assurance qu’elle se déplace dans les couloirs. Son sac à dos est mis de côté pour le reste de l’après-midi, c’est l’heure de revêtir les attributs de la scientifique qu’elle s’imagine devenir.

Fatou Gadji en train de travailler dans un laboratoire

« Les gens, déjà, quand ils voient ta peau, ils vont toujours t’associer avec d’autres choses qu’ils ont vues. Il y a des stéréotypes, y a du racisme, de la discrimination, toutes sortes de choses auxquelles tu dois faire face » partage l’étudiante en biochimie.

Photo : Radio-Canada / Trevor Lyons

Lunettes de protection, gants bleus, et la fameuse blouse blanche. Aucun détail n’est laissé de côté, que ce soit l’exécution de gestes appliqués ou les réglages millimétrés de son microscope.

L’étudiante a conscience qu’elle a choisi un domaine qui demande beaucoup de précision.

 C’est un programme très difficile, je vais être honnête, il y a juste beaucoup de travail , précise Fatou Gadji.

Mais après quatre années, elle a ses astuces.  Apprendre de bonnes techniques pour bien étudier, bien s’organiser , explique-t-elle. Ces conseils peuvent sembler anodins, mais ils sont à la base de sa liste d’accomplissements.

Fatou Gadji, celle qui aime aider les autres

L’étudiante avance tout en gardant en tête les sacrifices de ses parents. Après la France et le Québec, c’est pour des raisons professionnelles qu’ils ont décidé de poser leurs valises à Winnipeg.

 Ils ont beaucoup fait pour nous, ils ont beaucoup investi dans notre futur, dans notre éducation , partage-t-elle. Seule fille et aînée d’une famille de trois enfants, elle se remémore en boucle les conseils de ses parents. 

 [Nos parents] voulaient juste qu’on travaille très fort à l’école, qu’on fasse un effort, qu’on respecte les autres, qu’on soit des bons exemples.

Pour des raisons de sécurité liées à sa vie professionnelle, Radio-Canada a accepté de modifier le prénom de la mère de Fatou Gadji dans cet article.

Sa mère, Maï, est très fière du parcours de sa fille. Durant son enfance,  elle était très sensible, à vouloir aider tout le monde, à s’occuper des gens, se remémore-t-elle. Vingt-et-un ans après, c’est toujours la même chose.

La mère de famille se souvient d’un été où la petite Fatou Gadji a décidé d’utiliser l’argent gagné de son emploi saisonnier pour soutenir des sans-abris à Winnipeg.

 Elle est allée acheter des sacs dans lesquels elle a mis des gants, des collations pour plus d’une soixantaine de personnes du quartier North End, raconte-t-elle.

Maï n’oubliera jamais le chagrin qui s’est dessiné sur le visage de sa fille, à la fin de la distribution, quand il ne restait qu’un seul sac et que le monde continuait d’affluer vers elles. Elle se souvient de leur conversation : Elle m'a dit : "Mais maman, il n’y a pas assez" et j’ai dit Fatou, il n’y en aura jamais assez, mais au moins t’as fais ta part. 

Aujourd’hui, elle est ébahie devant l’emploi du temps de sa fille. Maï se demande comment l’étudiante trouve le temps d’exceller dans ses études tout en continuant à aider les autres.

Au moins 400 heures au service des autres

La semaine chargée de Fatou Gadji se poursuit. C’est dans un autre édifice qu’elle réussit à fuir l’ennui tous les mercredis depuis trois ans : celui de l’hôpital pour enfants du Centre des sciences de la santé à Winnipeg.

 Moi, j’adore donner mon temps , dévoile la bénévole, d’un ton enjoué. Durant sa première année à l’université, un événement organisé par son établissement présentait différentes opportunités de bénévolat et son coup de cœur a été immédiat.

 J’ai vu qu’il y en avait un pour l’hôpital […] j’aime travailler avec les enfants, donc je voulais essayer , partage-t-elle, fière de sa décision en parfait accord avec ses objectifs professionnels.  Je suis une personne qui doit toujours être en train de faire quelque chose. Je n’aime pas juste m’asseoir et ne rien faire, je trouve que je vais m’ennuyer trop rapidement .

Le temps d’un après-midi, elle y troque sa blouse blanche pour une bleue, et entre avec son plus beau sourire dans la salle de jeux pour y retrouver ses jeunes amis. Des jeux vidéos au bingo, en passant par l’art, tous les éléments sont réunis pour vivre un agréable moment.

 Ça fait plus que 400 heures que je fais du bénévolat [à l’hôpital]. Rencontrer les personnes et les patients, c’est plutôt ça qui m’intéresse. Les heures, ça passe vite, les années aussi. 

Ces 400 heures de bénévolat ne sont pas passées inaperçues auprès de l’hôpital. D’ailleurs, en 2024, elle a reçu la Bourse Colleen Horbay en reconnaissance de son dévouement envers les enfants et les familles.

Jenny Kidder

Jenny Kidder est impressionnée par le nombre d’heures de bénévolat que Fatou Gadji a dédié à l’hôpital pour enfant du Centre des sciences de la santé de Winnipeg.

Photo : Radio-Canada / Trevor Lyons

Jenny Kidder, responsable des services bénévoles de l’hôpital, a vu l’implication de la jeune femme au fil des années. Pour elle, la salle de jeux est le cœur de l’établissement, et les bénévoles y contribuent grandement.

Il n’y a jamais assez de personnel dans un hôpital pour offrir ce type de relations personnelles en continu, explique la responsable. En 2025 seulement, un total de 8500 heures de bénévolat ont été offertes dans le service pédiatrique. Ces milliers d’instants particuliers ont permis aux enfants de s’évader de leur quotidien aseptisé et ont donné une pause aux parents.

 Fatou apporte de la lumière, de la joie […] on a pu observer son évolution et son impact, et en retour, on bénéficie énormément de ses compétences acquises avant même qu’elle ne devienne une professionnelle de la santé , témoigne Jenny Kidder.

 On est toujours là en train de se plaindre qu’on n’a pas beaucoup de temps, donc au moins donner quelques heures pour aider les gens dans le besoin… je trouve que c’est quelque chose de très important que tout le monde devrait essayer de faire même si c’est juste une fois par mois, affirme Fatou Gadji.

Elle se souvient des enfants qu’elle a rencontrés, qu’elle voit partir et revenir à l’hôpital.  Tu développes des relations avec eux, tu les vois grandir , poursuit-elle, fière de pouvoir suivre leurs évolutions au fil du temps.

Recevoir son diplôme et poursuivre sa vocation

Dans les prochains mois, je vais me consacrer à mes études, je dois finir mon dernier semestre à l’université et ensuite je serai finissante, indique Fatou Gadji. Elle est impatiente de recevoir son diplôme et surtout de passer l’examen qu’elle attend depuis des années, soit le fameux MCAT.

Ce précieux sésame lui permettra d’entrer dans le programme bilingue de l’École de médecine de l’Université du Manitoba d’ici la fin de l’année.

Et, comme étudier tout simplement ne suffit pas, la jeune femme compte bien continuer à faire du bénévolat chaque semaine.

Pendant que Fatou Gadji fait des avancées dans sa recherche et que des organismes vivants brillent sous la lentille de son microscope, elle se confie :  si mes notes sont [les] plus hautes, ils n’auront pas d’autre choix que de choisir la personne avec les notes qui sont plus hautes. 

En tant que jeune femme noire issue de l’immigration, elle a conscience qu’il va falloir travailler dur pour gagner sa place. Il m’a toujours dit de travailler très fort, partage-t-elle en parlant de son père.

Face au sexisme, au racisme et à l’islamophobie, Fatou Gadji refuse que ces idées envahissent son esprit.

Au contraire, c’est comme une motivation pour aller loin dans la vie, affirme-t-elle. S’il y a une porte qui se ferme, il y en aura une autre qui va s’ouvrir, donc il faut juste être fier d’où tu viens.

 La religion, c’est quelque chose d’important pour moi, et donc être une femme voilée, je suis fière de cela.

Fatou Gadji.

« Il ne faut pas avoir peur, il faut être fière de ta religion, de ta couleur de peau, d’être une femme », affirme Fatou Gadji.

Photo : Radio-Canada / Trevor Lyons

La jeune femme a conscience du manque de représentation des personnes noires dans le domaine de la santé et elle espère faire partie du changement.

Pour le moment, son choix se porte sur la pédiatrie, mais elle reste ouverte aux options que la médecine pourra lui offrir, tant qu’elle peut continuer à s’occuper des autres.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway