Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Factcheck : le Gabon interdit la vente et le port des perruques

1 day_ago 17

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Un communiqué signé d’une certaine Patricia Moussavou, présentée comme ministre de l’Artisanat du Gabon, circule depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. Le document, daté du 22 juillet 2026, annonce l’interdiction des extensions de cheveux sur tout le territoire gabonais. Le texte porte un numéro d’enregistrement, un cachet, une signature. De quoi faire hésiter plus d’un internaute avant de cliquer sur « partager ».

Un document qui ne colle pas avec la réalité

Premier problème, et il est de taille : la ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat au Gabon s’appelle Marcelle Ibinga Itsitsa. Pas Patricia Moussavou. Ce nom ne correspond à aucune personnalité connue à ce poste au sein du gouvernement gabonais actuel.

Deuxième problème, presque plus parlant que le premier. La Première dame du Gabon, Zita Oligui Nguema, épouse du président Brice Clotaire Oligui Nguema, est régulièrement photographiée avec des extensions capillaires. Difficile d’imaginer un gouvernement interdire une pratique que la Première dame elle-même affiche publiquement.

Le document évoque aussi un « souci de préserver l’authenticité » et le « savoir-faire local ». Une formulation qui sonne bien, qui a le mérite de faire illusion. Mais qui ne repose, en l’état, sur aucune source officielle vérifiable.

Encore un fake bien construit

C’est le genre de fausse information qui marche parce qu’elle ressemble à s’y méprendre à un vrai communiqué administratif. Logo, numéro de référence, cachet officiel, tout y est. Le piège est bien ficelé, c’est le moins qu’on puisse dire.

Ce type de canular n’est pas nouveau en Afrique centrale. Des communiqués fabriqués avec le même sérieux visuel ont déjà circulé au Cameroun, au Congo, ailleurs. Le procédé fonctionne parce que peu de gens prennent le temps de vérifier l’identité réelle des signataires avant de relayer l’information.

Aucun site officiel du gouvernement gabonais, ni le ministère de l’Artisanat, n’a publié un tel communiqué. Rien ne confirme, à ce stade, l’existence d’une quelconque mesure de ce genre.

Le signal est clair : avant de partager, un simple réflexe suffit. Vérifier le nom du signataire.

Jean-Paul Dzomo Nana

Jean-Paul Dzomo Nana

Journaliste pour 237online.com, Jean-Paul Dzomo Nana couvre l'actualité politique et diplomatique du continent africain.

📰 Voir tous ses articles →

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway