Marco Odermatt était d’humeur râleuse, cette semaine à Kvitfjell. L’Olympiabakken était «si lente» qu’il a suggéré, après le premier entraînement de la descente des finales de la Coupe du monde de ski alpin, d’annuler le second: rien à tester dans des conditions pareilles.
Il faut dire que le contexte n’est pas propice à stimuler le Nidwaldien de 29 ans avant un week-end consacré aux épreuves de vitesse: il s’est d’ores et déjà assuré les globes de cristal de la descente, du super-G ainsi que du général. En Norvège, il n’aura un peu de pression que mardi, lorsqu’il tentera de prolonger son règne en géant sous la menace diffuse du Brésilien Lucas Pinheiro Braathen. Mercredi, quatre hommes – mais aucun Suisse – peuvent encore prétendre au titre.


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