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Le bateau « ne fait désormais plus route vers l’Iran », a affirmé le commandement central américain pour le Moyen-Orient (Centcom), précisant qu’il s’agit d’un pétrolier battant pavillon de Curaçao.
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Donald Trump annonce la libération d’une citoyenne américaine bloquée en Iran depuis 2024
Le président américain a annoncé, mercredi, la libération d’une citoyenne américaine bloquée en Iran depuis décembre 2024.
« L’Iran a autorisé une citoyenne américaine, détenue illégalement à partir de décembre 2024 (…) à quitter le pays. Elle est à présent en sécurité en dehors du pays, et se porte bien. Les Etats-Unis d’Amérique apprécient ce geste de bonne volonté de l’Iran ! », a écrit Donald Trump, sur sa plateforme Truth Social.
Selon Jared Genser, avocat spécialiste des droits humains, la personne libérée est « [s]a cliente Dena Karari, une citoyenne américano-iranienne bloquée en Iran sous de fausses accusations de collaboration avec un Etat hostile et d’espionnage ». « Bien que jamais détenue physiquement, elle a subi d’énormes souffrances », était interdite de quitter le territoire iranien a été « interrogée des dizaines de fois », a-t-il ajouté dans un communiqué.
Toujours selon la même source, Dena Karari est à présent « en route vers les Etats-Unis », a fait savoir Jared Genser, qui a remercié le président américain pour « son aide et son soutien ».
L’Iran détient plusieurs ressortissants occidentaux et est accusé de s’en servir comme monnaie d’échange, dans des négociations d’Etat à Etat.
En mai, un citoyen iranien possédant le statut de résident permanent aux Etats-Unis avait été libéré après avoir purgé une peine de prison de dix ans en Iran, avait annoncé Washington.
Le Koweït dit répondre à « des attaques hostiles de drones » iraniens, les sirènes retentissent à Bahreïn
L’armée du Koweït a annoncé, dans la nuit de mercredi à jeudi, répondre à « des attaques hostiles de drones » iraniens, après de nouvelles frappes des Etats-Unis contre l’Iran.
Dans un communiqué publié sur X, l’état-major du Koweït a affirmé que l’armée « ripostait aux attaques de drones hostiles à la suite de l’agression infâme de l’Iran » et a précisé que les bruits d’explosions étaient le résultat d’interceptions aériennes.
Les sirènes d’alerte aérienne ont également été déclenchées à Bahreïn, selon le ministère de l’intérieur du pays.
L’armée américaine annonce avoir tiré sur un navire qui tentait de forcer le blocus en Iran
Un avion militaire américain a tiré sur un pétrolier vide qui tentait de forcer le blocus des ports iraniens, mercredi, a annoncé l’armée américaine. L’appareil a « neutralisé » le navire après avoir tiré des missiles sur sa cheminée, selon le commandement central américain pour le Moyen-Orient (Centcom), dans un message sur X.
« Le navire ne fait désormais plus route vers l’Iran », a précisé le Centcom, identifiant le pétrolier comme le M/T Belma, battant pavillon de Curaçao.
C’est la première fois que les Etats-Unis tirent sur un navire pour l’arrêter depuis le rétablissement du blocus des ports iraniens mardi. Le Centcom a également affirmé avoir « redirigé deux navires commerciaux coopératifs », durant les vingt-quatre premières heures du blocus.
Les forces américaines avaient déjà imposé un blocus des ports iraniens du 13 avril au 18 juin, période durant laquelle elles ont neutralisé neuf navires et en ont redirigé plus de 140, selon l’armée.
Des drones abattus près du consulat des Etats-Unis à Erbil, au Kurdistan irakien, selon la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis
La coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis a abattu plusieurs drones, mercredi, au-dessus d’Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, ont annoncé les forces kurdes.
Quelques heures plus tôt, des journalistes de l’Agence France-Presse ont rapporté avoir vu des drones survoler Erbil, dans le nord de l’Irak, avant que les engins ne soient touchés par la défense antiaérienne, ce qui a provoqué des explosions et un dégagement de fumée visible près du consulat américain. Le bâtiment a déjà été ciblé par des attaques de drones et de roquettes depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Il s’agit des premières attaques de drones signalées près du consulat à Erbil, depuis le début du fragile cessez-le-feu entré en vigueur en avril. Les forces kurdes de lutte antiterroriste ont assuré que les forces de la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis avaient « abattu et détruit huit drones chargés d’explosifs au-dessus d’Erbil entre 20 h 53 et 21 h 20 », soit entre 19 h 53 et 20 h 20, heure de Paris.
Plusieurs explosions ont été entendues à Ahvaz, en Iran, des dégâts dans quelques habitations
Les médias d’Etat iraniens ont fait état, mercredi soir, de plusieurs frappes américaines dans la ville d’Ahvaz, située dans la région du Khouzestan. Selon l’agence IRNA, qui cite Valiollah Hayati, adjoint chargé de la sécurité et de l’administration auprès du gouverneur du Khouzestan, « des dégâts seraient à déplorer dans certaines habitations », les fenêtres de plusieurs logements ayant été brisées par les explosions. Les Etats-Unis ont annoncé avoir lancé à 21 heures, heure de Paris, une nouvelle salve de frappes sur l’Iran.
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Le pétrole fait du surplace malgré le retour du blocus naval américain
Les cours du pétrole sont restés sans conviction mercredi, les investisseurs tentant d’y voir plus clair dans la stratégie américaine après le retour du blocus des ports iraniens par Washington et l’abandon du projet de taxe sur la navigation dans le détroit d’Ormuz.
Après avoir passé la séance à osciller autour du seuil de 85 dollars (74,10 euros), le baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, a finalement clôturé à 84,95 dollars (74,05 euros, soit une hausse de 0,26 %). Le prix de son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), a lui pris 0,33 % à 79,60 dollars (69,39 euros).
En début de semaine, le marché a connu un coup de chaud en raison de la reprise des hostilités au Moyen-Orient puis de l’annonce par Donald Trump d’une taxe de 20 % sur les navires transitant par le détroit d’Ormuz. La volte-face du président américain a permis de modérer la hausse des cours. Ses déclarations « introduisent un nouveau niveau de confusion dans le brouillard de droits de douane et de sanctions créé par cette Maison Blanche », a souligné John Evans, analyste chez PVM Energy.
Le CentCom annonce de nouvelles frappes, des explosions entendus à Ahvaz
A 21 heures, heure de Paris, les Etats-Unis ont lancé une nouvelle vague de frappes contre l’Iran, a annoncé sur le réseau social X le commandement central américain pour le Moyen-Orient (CentCom). « Ces frappes visent les capacités militaires iraniennes utilisées pour menacer les navires transitant librement par le détroit d’Ormuz », a précisé l’armée américaine.
Des explosions ont été entendues peu après 21 heures dans la ville iranienne d’Ahvaz, selon des médias d’Etat.
L’Iran convoque l’ambassadeur du Royaume-Uni pour son projet de loi visant les gardiens de la révolution
L’agence de presse iranienne d’Etat IRNA a annoncé, mercredi soir, la convocation à Téhéran de l’ambassadeur du Royaume-Uni pour son projet de loi visant les gardiens de la révolution. Cité par IRNA, le ministère des affaires étrangères iranien affirme que cette « action hostile (…) ne restera pas sans réponse ».
Hugo Shorter, l’ambassadeur britannique à Téhéran, « a été informé de la vive protestation de la République islamique d’Iran contre cet acte hostile », poursuit le communiqué. Le directeur général chargé de l’Europe occidentale au ministère des affaires étrangères iranien assure par ailleurs que « toute législation hostile à l’égard de la République islamique d’Iran, ou toute désignation de ses composantes, se heurtera à une réponse réciproque et décisive de la part de l’Iran ».
Le gouvernement britannique a en effet annoncé, lundi, une loi désignant les gardiens de la révolution comme organisation représentant une menace à la sécurité nationale, afin de renforcer la lutte contre ses activités. La législation, sur laquelle le Parlement doit se prononcer cette semaine, vise aussi « le corps des volontaires » du GRU, le renseignement militaire russe.
Le point sur la situation, à 21 heures :
- L’armée américaine a annoncé avoir mené une nouvelle « vague de frappes » en Iran, à partir de midi (heure à Paris), avec pour objectif de « réduire encore les capacités militaires des forces iraniennes ». Elle aurait duré quatre-vingt-dix minutes et visé des cibles militaires sur l’île iranienne de Grande Tunb, à l’entrée du détroit d’Ormuz.
- La ville portuaire de Bouchehr, où se trouve la seule centrale nucléaire d’Iran, a de nouveau été visée par les Etats-Unis, comme les environs de la ville d’Iranchahr (Sud-Est). Sept militaires y ont été tués dans leur caserne, selon l’armée iranienne, qui a recensé 13 tirs de missiles américains.
- Côté iranien, « plus de 30 civils ont perdu la vie dans les récentes attaques dans le sud du pays », a rapporté la porte-parole du gouvernement, Fatemeh Mohajerani. Par ailleurs, plus de 260 personnes ont été blessées, selon Hossein Kermanpour, un responsable du ministère de la santé iranien.
- L’armée de Bahreïn a dit avoir intercepté plusieurs attaques iraniennes visant son territoire, accusant Téhéran de prendre pour cibles des civils. Les forces armées de Jordanie ont aussi annoncé avoir détruit trois missiles balistiques iraniens.
- Mercredi soir, des journalistes de l’AFP ont entendu des explosions près du consulat des Etats-Unis à Erbil, au Kurdistan irakien, après des survols de drones qui ont conduit à l’activation de la défense anti-aérienne.
- Le Qatar, qui avait été visé dimanche bien qu’il soit l’un des pays médiateurs dans ce conflit, a, lui, accueilli le ministre des affaires étrangères iranien. Abbas Araghtchi doit y « rencontrer les autorités qataries et présenter ses condoléances » après la mort de l’ex-émir, selon ses services.
- Le détroit d’Ormuz reste fermé pour la navigation commerciale, rapportent les médias d’Etat iraniens. Au moins deux navires ont été interceptés par des « tirs de sommation » des gardiens de la révolution au cours des dernières vingt-quatre heures, a rapporté l’agence de presse iranienne Tasnim.
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Israël dit avoir tué trois membres du Hezbollah dans le sud du Liban
L’armée israélienne a annoncé avoir tué trois membres du Hezbollah dans le sud du Liban, alors que des négociations entre le Liban et Israël se sont achevées à Rome sous l’égide des Etats-Unis.
« Plus tôt dans la journée de mercredi, des soldats de Tsahal ont identifié trois terroristes armés du Hezbollah dans le secteur de Beit Yahoun, situé à l’intérieur de la zone de sécurité du sud du Liban. Après les avoir repérés, Tsahal a éliminé les trois terroristes, qui étaient en possession d’équipements de combat, afin d’écarter la menace qu’ils représentaient pour les soldats israéliens opérant à proximité », précise un communiqué militaire.
Le Liban et Israël ont tenu deux jours de pourparlers à Rome, sous l’égide des Etats-Unis qui les ont qualifiés de « productifs et positifs », pour mettre un terme à l’état de guerre entre eux. En vertu d’un accord-cadre conclu le 26 juin à l’issue de cinq cycles de discussions à Washington, Israël doit se retirer progressivement des secteurs du sud du Liban qu’il occupe dans le cadre de sa guerre avec le Hezbollah.
L’armée israélienne poursuit cependant des frappes limitées dans le sud et procède à des destructions dans les villages qu’elle occupe, selon les médias officiels libanais.
Explosions entendues près du consulat des Etats-Unis à Erbil au Kurdistan irakien
Plusieurs explosions ont été entendues mercredi près du consulat des Etats-Unis à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, ont rapporté des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP).
De même source, la défense anti-aérienne a été activée près du consulat, qui a été fréquemment la cible d’attaques de drones et de roquettes depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Des drones ont été vus en train de survoler Erbil avant d’être touchés par la défense anti-aérienne, sur fond d’explosions et de fumée.
Aucun groupe n’a revendiqué ces attaques dans l’immédiat. Elles coïncident avec la visite du nouveau premier ministre irakien, Ali Al-Zaidi, à Washington, où il a rencontré le président américain, Donald Trump.
Le Kurdistan irakien, région riche en pétrole où sont stationnées des forces américaines, a été visé depuis le début de la guerre lancée contre l’Iran par les Etats-Unis et Israël, le 28 février. Des groupes armés irakiens pro-iraniens étaient à l’origine de la plupart de ces attaques.
Ces groupes ont pris pour cible plus de 600 fois des installations américaines en Irak. L’Iran a également lancé des frappes contre des rebelles kurdes iraniens basés au Kurdistan irakien, pendant la guerre et même après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu précaire en avril.
L’armée américaine nie avoir frappé une cible civile en Iran mardi
Le commandement central américain pour le Moyen-Orient (CentCom) nie que ses frappes de mardi aient touché des infrastructures civiles. « Les médias d’Etat iraniens affirment que les forces américaines ont bombardé un entrepôt de blé civil à Hoveyzeh le 14 juillet. C’est FAUX », écrit le CentCom sur X.
Selon lui, le 14 juillet, les forces américaines ont frappé des « cibles militaires » iraniennes à Bandar-e Abbas, Khvormuj, Ahvaz, Qechm, Tunb, Bouchehr et Kuh-e Stak afin de « réduire la capacité de l’Iran à attaquer la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz ».
« Parallèlement, l’Iran a pris pour cible des civils innocents transitant par le détroit et dans les pays voisins du Golfe », ajoute le CentCom.
Il n’y a aucun projet de pourparlers entre l’Iran les Etats-Unis pour le moment, assure un porte-parole iranien
Le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei, affirme que Téhéran n’a aucune intention d’entamer des pourparlers avec les Etats-Unis et se concentre uniquement sur la défense du pays, rapporte Al Jazira.
S’adressant aux journalistes, M. Baghaei a déclaré que l’Iran n’honorerait ses engagements internationaux que si les Etats-Unis faisaient de même.
« Nos engagements ne restent valables que tant que l’autre partie respecte les siens », a-t-il affirmé, ajoutant que l’Iran avait abandonné ses engagements au titre du protocole d’accord après que les Etats-Unis n’avaient pas respecté leur part de l’accord temporaire.
« Après que l’autre partie a manqué à ses obligations, nous nous sommes également abstenus d’appliquer les nôtres dans tous les domaines où cela était requis. »
Les Etats-Unis imposent de nouvelles sanctions à sept personnes et entités iraniennes
Le bureau de contrôle des avoirs étrangers (Office of Foreign Assets Control, OFAC) du département du Trésor des États-Unis a imposé des sanctions à sept personnes et entités « impliquées dans un réseau international soutenant les efforts d’approvisionnement en armements pour le compte du corps des gardiens de la révolution islamique », a affirmé le département du Trésor américain.
« Les personnes et entités sanctionnées aujourd’hui illustrent la manière dont l’Iran utilise des compagnies aériennes et de transport étrangères, des circuits financiers et des coordinateurs de voyage afin de dissimuler le rôle du [corps des gardiens de la révolution] dans des activités d’approvisionnement illicites et de faciliter le déplacement de matériels et de personnels à l’échelle mondiale », a-t-il ajouté.
Cette mesure s’inscrit dans le prolongement des sanctions imposées par l’OFAC les 8 mai 2026 et 10 juin 2026.
« Zones pilotes » au Liban : début de mise en œuvre « dans les prochains jours »
Les négociations entre le Liban et Israël se sont achevées mercredi à Rome. Les deux pays ont tenu deux jours de pourparlers dans la capitale italienne, sous l’égide des Etats-Unis, qui les ont qualifiés de « productifs et positifs », pour mettre un terme à l’état de guerre entre eux.
Ils sont parvenus « à un accord sur la structure et les lignes directrices du processus de zones pilotes » dont Israël doit se retirer dans le sud du Liban, et qui seront « finalisées et mises en œuvre dans les prochains jours », a déclaré un responsable américain, cité par l’ambassade des Etats-Unis au Liban.
Mardi, le ministre des affaires étrangères israélien, Gideon Saar, avait déclaré que son pays était prêt à « aller de l’avant » dans la mise en œuvre de deux « zones pilotes », revendication-clé des autorités libanaises.
En vertu d’un accord-cadre conclu le 26 juin à l’issue de cinq cycles de discussions à Washington, Israël doit se retirer progressivement des secteurs du sud du Liban qu’il occupe dans le cadre de sa guerre avec le Hezbollah.
Le responsable américain a ajouté que les deux pays allaient à présent « passer à des discussions techniques élargies », avec pour objectif de « parvenir à un accord global entre le Liban et Israël ».
L’accord-cadre a été conclu après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu fragile dans la nouvelle guerre qui a éclaté entre le Hezbollah et l’armée israélienne.
Les Etats-Unis ont frappé une tour de contrôle du trafic maritime iranienne
Selon les informations d’Al-Jazira, les Etats-Unis ont frappé une tour de contrôle du trafic maritime dans la ville côtière iranienne de Chabahar, au cours de leur récente vague de frappes.
L’armée américaine dit avoir « redirigé » deux navires dans le détroit d’Ormuz depuis la reprise du blocus
« Depuis la reprise du blocus naval des ports iraniens (…), les forces américaines ont redirigé deux navires commerciaux qui tentaient de le forcer. L’armée américaine reste vigilante et prête à garantir le respect total du blocus », a affirmé le commandement central américain pour le Moyen-Orient (CentCom) sur X.
Résumé : reprise des hostilités entre l’Iran et les Etats-Unis
Bonjour,
La confrontation a repris le 7 juillet après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l’Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent depuis le cessez-le-feu d’avril.
L’armée américaine cible principalement les zones côtières où Téhéran revendique le contrôle du détroit d’Ormuz.
En représailles, les forces iraniennes bombardent des cibles américaines dans la région.
Le chef de la diplomatie iranienne au Qatar, en pleine reprise des hostilités
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, s’est rendu mercredi au Qatar, pays médiateur dans le conflit avec les Etats-Unis, pour rendre hommage à l’ex-émir décédé, a annoncé Téhéran.
Il doit « rencontrer les autorités qataries et présenter ses condoléances » après la mort dimanche à 74 ans de cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani, qui a régné sur le pays du Golfe de 1995 à 2013, selon un communiqué du ministère des affaires étrangères.
Cette visite survient en pleine reprise des hostilités entre l’Iran et les Etats-Unis ; une situation qui mine les efforts diplomatiques pour mettre un terme durable à la guerre déclenchée le 28 février par des bombardements israélo-américains.
Le Qatar, médiateur des pourparlers avec les Etats-Unis aux côtés du Pakistan et hôte de la plus importante base américaine du Moyen-Orient, a notamment été ciblé : le ministère des affaires étrangères a fait état, dimanche, de l’interception de missiles iraniens, pour la première fois depuis la trêve d’avril.
« Trump est-il fou ? »
Bonjour,
Vous êtes nombreux dans ce live à interroger la santé mentale du président américain, Donald Trump.
La santé mentale de M. Trump est scrutée aux Etats-Unis. Ses opposants démocrates et certains de ses anciens alliés la mettent régulièrement en cause.
En avril, les élus du Congrès, sidérés par le langage ordurier et génocidaire employé par le locataire de la Maison Blanche, avaient même évoqué le 25ᵉ amendement de la Constitution américaine, qui permet de déclarer un chef d’Etat inapte et de confier ses pouvoirs au vice-président.
« La question de l’équilibre mental de Donald Trump est à la fois légitime et impossible à résoudre sans une évaluation professionnelle indépendante », affirme notre correspondant à Washington Piotr Smolar.
Vous pouvez retrouver son article sur le sujet – datant d’avril 2026 – en intégralité ci-dessous :


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