Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Élections, bâillons et controverses : la politique ontarienne en 2025

5 month_ago 85

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Rupture des négociations avec les États-Unis, élections anticipées, coups d’éclat à répétition… L’actualité politique ontarienne n’a pas ralenti en 2025. Retour sur les moments frappants d’une année haute en couleur.


Capitaine Canada

L’année 2025 commence sur les chapeaux de roue : le 28 janvier, Doug Ford demande à la lieutenante-gouverneure Edith Dumont de dissoudre l’Assemblée législative, même s’il reste un peu plus de 16 mois à son gouvernement majoritaire.

Le premier ministre veut un nouveau mandat des Ontariens face à la menace tarifaire américaine. Casquette bleue vissée sur sa tête, Doug Ford oriente sa campagne autour d’un seul thème : protéger l’Ontario, et son économie.

C’est une recette gagnante au moment où la société canadienne est unie face aux railleries du président américain concernant le 51e État. Les progressistes-conservateurs remportent une troisième majorité parlementaire d’affilée, ce qui ne s’était pas produit depuis les années 50.

Doug Ford.

Le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, est coiffé d’une casquette qui porte la mention « Le Canada n’est pas à vendre » en anglais. (Photo d’archives)

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Fort de ce mandat, le premier ministre bannit l’alcool américain des tablettes de la Régie des alcools de l’Ontario (LCBO). Doug Ford impose brièvement une surtaxe de 25 % sur toute l’électricité ontarienne exportée aux États-Unis. Il multiplie les apparitions sur les grands réseaux américains et se rend à Washington pour rencontrer des membres du Congrès.

Puis son gouvernement s’attire directement les foudres de Donald Trump en diffusant aux États-Unis une vidéo publicitaire mettant en vedette l’ancien président américain Ronald Reagan critiquant les droits de douane. Cette publicité, qui aura coûté 75 millions de dollars, utilise frauduleusement les mots de M. Reagan, selon l’actuel président américain, qui dit rompre toutes les négociations commerciales avec le Canada en guise de représailles.

Pourtant appuyé par une bonne partie de ses homologues qu’il a présidé au Conseil de la fédération, Doug Ford accepte finalement de retirer la publicité après quelques jours.


Opposition en déroute

Le bilan des élections est mitigé de l’autre côté de l’Assemblée législative. Le Nouveau Parti démocratique (NPD) de l’Ontario perd quatre sièges et termine troisième dans le pourcentage des voix récoltées. L’efficacité de son vote lui permet toutefois de conserver ses acquis dans les fiefs traditionnels du Nord-Est et de la péninsule du Niagara.

Les libéraux, eux, regagnent enfin le statut de parti officiel en ravissant une poignée de sièges aux progressistes-conservateurs (et un au NPD) à Toronto et Ottawa. Ça n’est toutefois pas suffisant pour former l’opposition officielle, condamnant le parti qui a dirigé l’Ontario pendant 15 des 24 années du XXIe siècle au statut de tiers parti jusqu’en 2030.

La chef libérale Bonnie Crombie avec des partisans qui portent des pancartes de la candidate Alison Gohel, le 26 février 2025.

La chef libérale Bonnie Crombie n’a pas su convaincre les Ontariens qu’elle était la bonne personne pour diriger le gouvernement en pleine crise commerciale. (Photo d’archives)

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

Plus grave encore, sa cheffe-vedette Bonnie Crombie ne parvient même pas à remporter de siège dans la ville dont elle a été mairesse pendant près de 10 ans. Une analyse post-mortem révèle que la force de Mme Crombie réside dans le financement, mais qu’elle n’a pas su inspirer les Ontariens. La cheffe a annoncé sa démission maladroitement après avoir reçu l’appui de 57 % des troupes libérales lors d’un vote de confiance en septembre.

Une semaine plus tard, la cheffe néodémocrate, Marit Stiles obtient l’appui de 68 % des partisans néodémocrates, lors du premier vote de confiance auquel elle fait face. Secouée par ce tiède enthousiasme, elle renouvelle l’équipe qui l’entoure en commençant par se débarrasser de son chef de cabinet. Mme Stiles promet de concentrer davantage son message sur l’abordabilité et les emplois.

Face à un Doug Ford adoubé Capitaine Canada, les deux principaux partis d’opposition peinent toutefois à se démarquer. Une pause estivale particulièrement longue les prive de la visibilité de la période des questions, tandis que les frasques de Doug Ford retiennent la plupart de l’attention.

Marit Stiles entre dans une salle bondée et lève la main.

La cheffe du NPD de l’Ontario, Marit Stiles, a survécu à son premier vote de confiance en septembre. (Photo d’archives)

Photo : La Presse canadienne / Eduardo Lima

Mention honorable aux Verts, qui parviennent pour la première fois à faire élire deux députés lors d’élections générales ontariennes.


« Zones économiques spéciales »

Des 23 projets de loi déposés par les députés du gouvernement lors des premiers mois de l’année, le projet de loi 5 est celui qui a fait le plus coulé d’encre. La loi 5, qui a reçu la sanction royale en juin, permet au Cabinet de créer des zones économiques spéciales.

À l’intérieur de celles-ci, les promoteurs auxquels la province fait confiance peuvent être dispensés de certaines lois et évaluations, d’ordre environnemental ou autre. Le premier ministre veut ainsi éliminer la bureaucratie autour des projets d’exploration et accélérer le développement de projet, comme l’exploitation du Cercle de feu. Cette législation s’inscrit dans l’air du temps, alors que le gouvernement fédéral adopte le projet de loi C-5 dont l’intention est similaire.

Des manifestants et des membres de la communauté scandent des slogans et brandissent des pancartes tout en écoutant les orateurs lors d’une manifestation contre le projet de loi 5, devant l’Assemblée législative de l’Ontario à Queen’s Park.

Pendant plusieurs jours, des manifestants autochtones d’un peu partout en Ontario ont manifesté devant le palais législatif de l’Ontario.

Photo : La Presse canadienne / Cole Burston

Les progressistes-conservateurs se heurtent toutefois de plein fouet à l’opposition de bon nombre de Premières Nations. Des communautés craignent, entre autres, de ne pouvoir participer ou s’opposer aux décisions prises dans les zones économiques spéciales.

Des mobilisations autochtones importantes forcent le gouvernement à reculer d’un brin, en amendant leur propre projet de loi pour inclure une mention de l’obligation de consulter les groupes autochtones dans le préambule. Des désaccords persistent toutefois sur l’étendue des obligations de consultation du gouvernement.

Fin mai, des groupes autochtones évoquent la possibilité de barrages routiers et de désobéissance civile si le projet de loi est adopté. Six mois plus tard, ces menaces n’ont pas été mises à exécution, tandis que le Cabinet tarde encore à employer les pouvoirs qu’il s’est conférés.

Des manifestants avec des pancartes contre la loi 5.

Les manifestants craignent de perdre leur pouvoir décisionnel si le gouvernement décrète une « zone économique spéciale » sur leurs territoires. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada


Radars photo

Pendant l’été, l’actualité politique ralentit. Les ministres passent leur temps dans leurs circonscriptions et réannoncent ce qui a déjà été promis dans le budget.

Une nouvelle inusitée a cependant relancé un débat qui n’avait pas fait les manchettes depuis le milieu des années 90. Seize radars photo sont coupés en une seule nuit dans la capitale ontarienne. Quelques jours plus tôt, une caméra en particulier est décapitée pour la septième fois en moins d’un an sur une artère importante.

Doug Ford décide de se ranger du côté des automobilistes. Les radars photo ne fonctionnent pas, selon lui, car le nombre d’amendes ne cesse d’augmenter depuis leurs installations. Pourtant, une étude de l’Université métropolitaine de Toronto démontre que les radars réduisent les excès de vitesse de 45 % dans les zones scolaires de la Ville Reine.

Un radar photo est endommagé.

Le radar photo sur la promenade Parkside a été coupé maintes et maintes fois. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Jaskaran Singh

Qu’à cela ne tienne, le premier ministre y voit une taxe déguisée, et une manière pour les municipalités de se faire de l’argent sur le dos des contribuables. Malgré les protestations des chefs de police et des municipalités, M. Ford choisit d’interdire le recours aux radars photo dans un projet de loi omnibus à l’automne.

Quant à la sécurité routière, le gouvernement s’y attaque quelques semaines plus tard dans un autre projet de loi omnibus.


Projets de loi omnibus et bâillons

Le calendrier parlementaire a été tronqué par les élections anticipées, puis la longue pause estivale. Pour faire progresser son programme politique, le premier ministre a donc choisi de légiférer par projets de loi omnibus et par bâillons. Une douzaine de grands textes législatifs de cet acabit ont été déposés en 2025. Une bonne partie de ceux-ci ne font que de petits ajustements à d’anciennes lois, mais certains ont retenu l’attention.

Le projet de loi 33, déposé au printemps, élargit les pouvoirs du ministre de l’Éducation. Paul Calandra peut désormais placer plus facilement des conseils scolaires sous tutelle. Il s’est d’ailleurs prévalu de ce droit le 1er novembre en prenant le contrôle du conseil Near North, 11 jours à peine après la sanction royale.

Paul Calandra dans une classe de l'École catholique Pape-François à Stouffville, en Ontario, le 2 mai 2025.

Le ministre ontarien de l’Éducation, Paul Calandra, promet de ne pas toucher aux postes de conseillers scolaires francophones. (Photo d’archives)

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

La loi force les conseils scolaires à coopérer avec les services de police qui désirent mettre en place un programme de présence d’agents dans les écoles. Le ministre de l’Éducation dispose également d’un droit de veto quant au nom de toute nouvelle école ou tout changement de nom d’une école existante.

Bien que le ministre ait garanti qu’il ne toucherait pas aux postes de conseillers scolaires francophones, plusieurs représentants de la communauté franco-ontarienne nourrissent des craintes pour la sauvegarde de leurs droits constitutionnels.

Le projet de loi 60 a également été la cible de nombreuses critiques, y compris d’une manifestation bruyante dans l’enceinte même de l’Assemblée législative. Le ministre du Logement, Rob Flack, proposait toute une série de mesures pour accélérer le traitement des dossiers devant la Commission de la location immobilière.

Le ministre envisageait également de repenser le système du contrôle des loyers. Encore une fois, l’opposition féroce de la société civile a poussé le gouvernement à faire volte-face en quelques jours seulement.

De nombreuses dispositions relatives à la Commission sont toutefois demeurées dans le texte final, au grand dam de locataires, qui craignent d’être privés de leur droit de se défendre.

Plusieurs dizaines de locataires ontariens défilant contre le projet de loi 60 du gouvernement provincial, dans le centre-ville de Toronto, samedi 22 novembre 2025.

Des locataires ont défilé dans les rues de Toronto quelques jours avant l’adoption du projet de loi 60 pour tenter de faire entendre leur message, en vain. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Magali Levesque

Pour faire adopter ces projets de loi rapidement, le leader parlementaire du gouvernement Steve Clark a imposé plusieurs bâillons afin de limiter le temps de débat sur ces textes d’envergure. Bon nombre de ces projets de loi ont aussi été exemptés de l’étape du comité parlementaire, où l’opposition néo-démocrate avait employé une manœuvre procédurale au printemps afin de retarder l’adoption de la loi 5.


Fonds pour le développement des compétences

Cette controverse a été l’épine au pied du gouvernement Ford tout l’automne. Grâce aux révélations de la vérificatrice générale, ainsi que du média spécialisé The Trillium, la gestion du Fonds pour le développement des compétences (FDC) par le ministère du Travail a été remise en question quotidiennement par les partis d’opposition.

Dès la rentrée, le ministre David Piccini est sur la défensive. Journalistes et députés n’ont cessé de lui demander pourquoi il est personnellement intervenu pour accorder du financement à des entreprises qui n’avaient pas été bien cotées par l’évaluation interne du ministère.

David Piccini au milieu d'une mêlée de presse.

Le ministre du Travail de l’Ontario, David Piccini, ne s’est prêté qu’à une seule longue mêlée de presse pendant tout l’automne. (Photo d’archives)

Photo : The Canadian Press / Laura Proctor

Au fil du temps, de nouveaux détails ont émergé sur les liens entre les récipiendaires d’argent provincial et les donateurs du Parti progressiste-conservateur. Le ministre du Travail n’a jamais admis de quiproquo ou de favoritisme, se levant chaque jour en Chambre pour défendre le bien-fondé du programme.

Puis, les résultats d’une vérification approfondie sur l’un des récipiendaires du FDC poussent le gouvernement Ford à envoyer le dossier à la Police provinciale de l’Ontario, qui a ouvert une enquête criminelle.

Entretemps, les néodémocrates et les libéraux ont tous deux demandé au commissaire à l’intégrité de se pencher sur le ministre du Travail. Une demande similaire avait mené à un rapport cinglant du commissaire entourant le scandale de la ceinture de verdure en 2023. Le ministre du Logement de l’époque avait alors démissionné et le gouvernement avait fait volte-face sur ses projets de développement quelques semaines plus tard.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway