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Downton Abbey : Hugh Bonneville, pas contre l’idée d’un spin-off

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Hugh Bonneville, alias Lord Grantham, sur le tournage du dernier opus de la saga Downton Abbey.

Hugh Bonneville, alias Lord Grantham, sur le tournage du dernier opus de la saga Downton Abbey. Universal / Ben BLACKALL - Focus Features / Carnival Film & Television

Dans une interview donnée à BBC News, le protagoniste de la célèbre série en costumes, a évoqué sa nostalgie, ses partenaires de jeu et le plaisir qu’il aurait à l’annonce de la mise en route d’un spin-off.

Hugh Bonneville n’est pas en manque de beaux rôles. De la saga Paddington, dans laquelle il incarne le père de cette drôle de famille, aux miniséries Douglas is Cancelled, The Gold, The Agency et bientôt, la saison 2 de The Gentlemen, il enchaîne, comme on dit, les tournages.

Pour autant, il l’assume, il éprouve une grande nostalgie de la série qui l’a fait connaître partout à travers le monde : Downton Abbey . Interviewé il y a quelques jours pour BBC News, il est revenu avec émotion sur ces années de tournage, la série, les films dont le dernier volet est sorti à l’automne, ses partenaires de jeu et cette ambiance, si particulière, qui tenait, notamment, au lieu.

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Avec ou sans Lord Grantham

«Lord Grantham restera l’un des rôles les plus marquants de ma carrière, confie-t-il, parce que c’était un homme ouvert et bon. Un homme dont l’ambition résidait dans le soin apporté à la conservation de ses biens et à leur transmission mais plus encore au bonheur des siens».

S’il y a un plaisir à jouer les mafieux, les escrocs, les retors, celui éprouvé dans l’incarnation de l’homme droit est de la même envergure. «D’autant, estime-t-il, qu’il n’est pas si facile de donner de la profondeur à quelqu’un dont la morale est fondée sur le pardon, sans qu’il paraisse absolument ennuyeux».

Bref, Hugh Bonneville est nostalgique. Au journaliste qui recueille ses confidences, il assume avoir tout aimé dans Downton Abbey. Jusqu’aux longues journées de travail, où «il fallait débiter de la scène et du texte, pas toujours évident à retenir parce que tout était cross bordé».

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Et regrette de ne pas avoir revu certains de ses camarades de jeu depuis trop longtemps. Quoi de plus normal ? Ils ont travaillé ensemble pendant près de quinze ans. Lancées en 2010, les six saisons de la saga familiale ont ensuite donné lieu à trois films de cinéma. S’ils ont paru moins réussis que la série, ils n’en ont pas moins très largement entretenu le mythe, jusqu’au dernier «Au revoir», lancé à l’automne dernier.

Dans de précédents entretiens, celui qui a endossé avec tant de prestance le personnage de Robert Grantham, le chef de famille, a déjà évoqué l’idée d’une possible suite. Dans quelle mesure cette perspective est-elle possible? La production ne dit rien sur le sujet. De même qu’aucun projet de programme n’apparaît dans les line-up du groupe britannique.

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Hugh Bonneville n’en est pas moins proche ami du scénariste oscarisé et créateur acclamé de la série Julian Fellowes et murmure qu’il ne serait pas contre l’idée d’une série dérivée, avec ou sans lui. Julian Fellowes, auquel on doit les scénarios du film de Robert Altman, Gosford Park, de Downton Abbey bien sûr, et, plus récemment de la série librement adaptée d’Edith Wharton The Gilded Age, travaille actuellement à une relecture de The Wind in The Willows, classique anglais de la littérature jeunesse du romancier écossais Kenneth Graham. Le projet, un film d’animation porté par la voix, entre autres, de Ricky Gervais, s’annonce encore une fois très alléchant.

Les six saisons de Downton Abbey sont disponibles sur Netflix, dans leur intégralité et les trois films, proposés à la location sur TF1+.

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