Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Deux Montréalais condamnés pour avoir participé à une fusillade mortelle à Toronto

1 day_ago 14

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Deux Montréalais ont été condamnés, jeudi, à quatre et à cinq ans et demi de pénitencier relativement à la mort d’un jeune homme de 18 ans à Toronto en 2024. Dan Hakizimana et Hassan Farhat avaient plaidé coupables il y a trois mois d’une accusation chacun d’homicide involontaire en lien avec le meurtre d’Issaïh Jünger. Une altercation entre deux groupes de jeunes au sujet d’un vol de bijoux et d’une arme était à l’origine de la fusillade.

Dans son jugement, la juge Jane Kelly, de la Cour supérieure de l’Ontario, affirme que la circulation des armes à feu à Toronto est un fléau, qu’elles sont manufacturées dans le seul but de tuer ou de blesser autrui.

La magistrate dit par ailleurs avoir été émue par les déclarations des parents de la victime la semaine dernière lors de l’audience sur la détermination de la peine.

Retour sur les événements

La déclaration commune des faits indique qu’Issaïh Jünger a demandé à son ex-copine, deux semaines avant sa mort, de voler à un mineur un pendentif en diamant, une montre Rolex, une arme à feu et son viseur laser. Anouk Labrèche lui a obéi et a obtenu les objets en question.

Issaïh Jünger a toutefois rompu sa relation avec elle et il est retourné la voir pour récupérer ses affaires, dont les objets volés. Le mineur a alors tenté de reprendre ses biens.

Anouk Labrèche, le mineur, Dan Hakizimana, Hassan Farhat et un quatrième homme toujours au large ont voyagé de Montréal à Toronto le 5 février 2024. Ils savaient qu’Issaïh Jünger y louait un appartement sur l’avenue Lansdowne.

Une rue fermée à la circulation par la police.

L’avenue Lansdowne, dans l’ouest de Toronto, est en partie fermée à la circulation après une fusillade qui a fait un mort dans la nuit du 5 au 6 février 2024. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

En chemin, le groupe s’est arrêté dans un magasin à grande surface. Hassan Farhat y a acheté des attaches en plastique.

À son arrivée à Toronto vers 18 h, le groupe a attendu dans l’appartement d’Issaïh Jünger qu’il revienne chez lui.

Issaïh Jünger est revenu à son logement avec deux amis à bord d’une Tesla louée vers 1 h du matin, le 6 février 2024. Les quatre hommes du groupe, dont l’un était armé, l’ont alors interrogé au sujet des objets volés.

Un policier prend des photos sur une scène de crime.

Un policier de Toronto prend des photos des indices identifiés par des marqueurs sur le trottoir en face de la maison devant laquelle s’est produite la fusillade. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

Une altercation physique s’en est suivie entre certains hommes des deux groupes sur le pas de la porte, puis des coups de feu ont été tirés. Tous ont fui la scène, à l’exception d’Anouk Labrèche et de la victime.

Atteint par balle à la cuisse, Hassan Farhat s’est rendu à l’hôpital pour s’y faire soigner. Il a été arrêté sur-le-champ.

L’adolescent de 17 ans a également été arrêté et a été accusé de meurtre non prémédité lui aussi. Son identité est toujours protégée en vertu de la loi.

Une voiture de police bloque l’avenue Lansdowne au petit matin du 6 février 2024.

La fusillade avait créé toute une commotion parmi les résidents du quartier. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

À leur arrivée à l’appartement, les ambulanciers ont tenté, sans succès, de secourir Issaïh Jünger, qui avait des blessures au dos, à l’abdomen et à une jambe. Les objets volés seront retrouvés dans la Tesla.

La Couronne et la défense des deux individus s’accordent pour dire que Dan Hakizimana et Hassan Farhat n’ont pas tiré sur la victime cette nuit-là, mais les parties reconnaissent que les deux hommes savaient qu’au moins une personne de leur groupe était armée. (NDLR : Par déduction, il ne peut s’agir que du mineur ou de l’individu toujours en cavale.)

Sentence de la magistrate

La juge souligne que la mort d’Issaïh Jünger a eu un effet dévastateur sur les membres de sa famille et sur la communauté.

Elle a d’ailleurs relu à la cour quelques déclarations sur les effets que le meurtre avait eus sur la famille de la victime. Ces déclarations avaient été lues la semaine dernière, lors de l’audience sur la détermination de la peine.

Dans son témoignage, la mère de la victime, Anne Marie Jünger, avait rappelé qu’elle avait adopté le jeune Issaïh, né d’une mère toxicomane et survivante du génocide de 1994 au Rwanda.

Elle avait décrit son fils comme une force de la vie, un jeune homme charismatique au sourire radieux et doté d’un rire légendaire.

Elle avait mentionné que son conjoint et elle n’avaient jamais cessé de croire en lui.

La décision que les délinquants ont prise cette nuit-là a entraîné des conséquences qui ont détruit nos vies et nos espoirs, avait-elle déclaré.

Un policier prend des photos sur le pas d’une porte de maison.

Un policier prend des photos sur le pas de la porte de la maison que louait la victime de 18 ans. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

Le père de la victime, Philippe Jünger, avait pour sa part décrit la mort de son fils comme un cauchemar, parce qu'il avait l'impression de vivre dans un épais brouillard depuis plus de deux ans.

Aucun parent ne devrait survivre à son enfant, avait-il déclaré, en ajoutant que [s]on deuil est non seulement émotionnel, mais aussi physique, intellectuel et implacable.

Issaïh n’était ni une statistique ni un numéro de dossier. C’était un être humain, mon fils, et sa mort a laissé une blessure incicatrisable dans ma vie et dans celle de tous ceux qui l’aimaient, avait-il mentionné.

Condamnation des individus

Dan Hakizimana est condamné à cinq ans et demi de prison et Hassan Farhat, à quatre ans.

La juge a tenu compte de plusieurs facteurs atténuants pour les deux hommes : ils sont jeunes, ils n'avaient aucun casier judiciaire, ils ont plaidé coupables, ils sont les soutiens de leurs familles et leurs chances de réinsertion sociale sont bonnes.

Elle précise que leur degré de culpabilité est moins grand, car ils n'ont pas tué la victime et ont exprimé des remords sincères.

La magistrate a également retenu des facteurs aggravants, comme leur connaissance du plan pour récupérer les objets volés, leur participation à l'attaque préméditée, leur délit de fuite et l'impact du meurtre sur les proches de la victime.

Dan Hakizimana.

L’un des deux accusés condamnés, Dan Hakizimana, 22 ans, n’a jamais été libéré sous caution après son arrestation. (Photo d’archives)

Photo : Avec l’autorisation du service de la police de Toronto

C’est une défaite relative pour la Couronne, qui avait réclamé une peine de six à huit ans de prison contre les deux Montréalais. Les deux représentants de la défense avaient demandé une peine de quatre ans contre leurs clients.

Dan Hakizimana, 22 ans, est en détention préventive depuis son arrestation. La juge lui a accordé un crédit de 42 mois pour ses difficiles conditions d’incarcération au Centre de détention du sud de Toronto, ce qui veut dire qu’il ne lui restera plus que deux ans à purger.

Hassan Farhat, 21 ans, avait été libéré sous caution après son arrestation en avril 2024 et assigné à résidence dans de strictes conditions.

La magistrate a calculé un crédit de 24 mois pour ses conditions d’assignation à résidence, ce qui signifie qu'il ne lui restera plus que deux ans à faire.

La mère de Hassan Farhat a éclaté en sanglots dans le prétoire lorsque son fils a été menotté et emmené en détention.

Les deux délinquants seront soumis à une période de probation de trois ans à leur sortie de prison. Ils devront soumettre aux autorités un échantillon de leur ADN et il leur sera interdit de posséder une arme à feu pour le restant de leurs jours.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway