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RÉCIT - Un an après son arrivée au pouvoir, la cote de popularité du patron de la CDU est en chute libre. Entre une économie à la peine et des promesses d’action inachevées, il offre aux Allemands le spectacle d’une coalition minée par les désaccords.
Un an après l’entrée en fonction de Friedrich Merz, la Germanie a pris des airs de village gaulois. Le gouvernement à l’allemande, à trois puis à deux partis à la complémentarité souvent peu évidente, fut rarement un fleuve tranquille mais les clapots ont laissé place, ces derniers temps, à un débit chaotique. Les explications ont tourné à l’altercation lors d’un week-end de négociation mi-avril au cours duquel le chancelier a violemment pris à partie le vice-chancelier, Lars Klingbeil (Parti social-démocrate), à propos d’une taxe sur les hauts revenus.
Chacun des deux partis de la coalition est affaibli. Les sociaux-démocrates viennent d’encaisser deux gifles aux élections régionales. Les derniers sondages le situent au plus bas, à 13 % d’intentions de vote. Énergie, économie, immigration : les tensions aiguisent les priorités et poussent chacun à se retrancher derrière ses « lignes rouges ». La CDU de Friedrich Merz, qui avait promis en campagne électorale de diviser le score…


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