Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Demande en mariage, extinction de voix... Waz raconte ses montagnes russes émotionnelles dans «The Voice»

1 month_ago 85

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

ENTRETIEN - Le chanteur de 37 ans a bouleversé le public et les coachs avec sa reprise des Ballons rouges de Serge Lama et sa belle histoire d’amour avec Stacha. Ensemble, ils se confient sur une aventure musicale qui a pris fin lors des qualifications.

« Si un fauteuil se retourne, j’ai envie de faire ma demande en mariage sur le plateau, ce serait le moment parfait. » Dans la saison 15 de « The Voice », l’histoire de Waz est à la fois celle de l’accomplissement d’un rêve artistique et le renforcement symbolique d’une belle histoire d’amour née deux ans auparavant à Paris.

Natif du Sénégal, Jonathan Wazni a quitté ses brillantes études de médecine effectuées à Dakar pour se tourner vers la musique et le chant. Le principal lieu d’expression de cet artiste de 37 ans se situe, depuis 2022, dans l’immensité tentaculaire des couloirs du métro parisien. C’est dans ce contexte qu’il a rencontré Stacha Rajchowiak.

Passer la publicité

Lors des auditions à l’aveugle, sa sublime reprise des Ballons rouges de Serge Lama a séduit Florent Pagny, au bout de 80 secondes, puis Lara Fabian, au dernier moment. C’est avec cette dernière que Waz a choisi de travailler. Malheureusement, la suite de son parcours de « The Voice » a été freinée par une extinction de voix qui l’a empêché d’être à 100% lors des qualifications aux battles.

À lire aussi Amel Bent : «“The Voice” m’a appris à exprimer ce que je ressens»

LE FIGARO. – Comment vous êtes-vous retrouvé dans cette saison 15 de « The Voice » ?
Waz. – Je m’étais rendu à des auditions organisées dans un open mic au bar Le Noddi dans le Ve arrondissement à Paris. Il y avait une équipe de « The Voice » dont la directrice de casting Sarah Berchot à qui je dois ma participation. Participer à ce programme est une opportunité pour se montrer au grand jour et obtenir la validation de grands professionnels. Depuis que je suis petit, j’ai ce rêve de faire quelque chose dans la musique et j’avais à cœur de parvenir à faire retourner ces fauteuils rouges.

Vous avez quitté vos études de médecine au Sénégal pour vous accomplir artistiquement en France…
W. - Je me suis arrêté en cinquième année après avoir traîné huit ans en médecine. C’était évident pour moi que ma voie était la musique. J’ai commencé par sortir une composition par semaine et j’ai eu l’idée de faire une version moderne du Géant de papier. En la découvrant, le compositeur Jeff Barnel m’a contacté pour me féliciter et me dire que j’avais fait la meilleure reprise du monde de sa chanson. Rien que ça. Il m’a encouragé à venir en France pour m’aider et m’accompagner. C’est ce monsieur qui m’a donné le courage de partir dans cette aventure artistique à Paris.

Aviez-vous un plan de carrière en arrivant dans la capitale ?
W. - Pas du tout, je ne savais pas combien de temps j’allais pouvoir rester. Pendant deux ans et demi, je me suis fait héberger chez des amis et je suis passé de petits boulots en petits boulots. Puis j’ai pu avoir mon propre logement, j’ai passé les auditions de la RATP et je suis devenu musicien du métro avec l’espoir d’être un jour remarqué par un producteur. C’est un pur plaisir et très stimulant de chanter dans le métro. J’ai testé plein d’endroits différents et je me suis senti bien à Opéra et Charles de Gaulle Étoile. C’était un pari un peu fou mais j’y ai rencontré des amis et la femme de ma vie.

« Pourquoi tu ne ferais pas “The Voice” ? »

Le premier message de Stacha Rajchowiak à Waz

Racontez-nous cette belle rencontre…
Stacha RAJCHOWIAK. – C’était incroyable. Cela faisait un an que j’étais séparée. Je ne suis pas du tout pour le flirt et je n’étais pas du tout dans l’optique de quoi que ce soit à ce moment-là. J’ai toujours voulu des relations longues et stables. Je rentrais de mon travail chez Dior, sur les Champs-Élysées, j’étais très fatiguée et j’ai entendu sa voix en descendant dans le métro. Au départ, je pensais que c’était une bande musicale diffusée dans les enceintes de la RATP puis j’ai compris que non. Il fallait que je trouve cette personne alors je l’ai cherchée, je l’ai trouvée et je l’ai écoutée jusqu’au bout. Il chantait Indélébile d’Yseult, une très jolie chanson d’amour.

Passer la publicité

Que vous êtes-vous dit lors de cette première rencontre ?
S.R. - Je lui ai dit que j’étais navrée de ne pas pouvoir le remercier pour sa chanson, je n’avais pas d’argent sur moi. Il m’a répondu que ce n’était pas grave, que le plus important était l’attention et le temps que je lui avais accordé. Je l’ai suivie sur Instagram et avant que les portes du métro se referment, je lui ai fait un geste de la main vers mon cœur en lui disant : « Tout l’amour, je te le donne ». C’était spontané et fou à la fois de lui dire ça mais c’était sincère et sans idée d’entamer une relation derrière.
W. – J’étais intrigué par ce que je venais de vivre. Quand j’ai terminé ma journée, je suis allé voir son profil sur Instagram et je l’ai trouvé très belle. C’est elle qui m’a écrit en premier. Son premier message a été : « Pourquoi tu ne ferais pas “The Voice” ? ». J’ai cru pendant un temps qu’elle travaillait pour la production. Nous avons commencé à échanger des messages écrits, puis des vocaux. Nous avions le même langage, je n’avais jamais rencontré quelqu’un comme elle. Avant de me rendre à notre premier rendez-vous, j’ai appelé ma mère pour lui annoncer que j’avais trouvé la femme de ma vie. Cela va faire bientôt trois ans que nous sommes ensemble.

Comment a été orchestrée cette demande en mariage avec la production de « The Voice »  ?
W. – L’idée est venue des deux côtés. J’y avais pensé mais je m’étais demandé si c’était une bonne chose de mélanger ce pour quoi j’étais là, l’artistique, et le personnel. La production a vu que c’était une belle histoire d’amour et quand ils m’en ont parlé, je n’ai plus hésité. Mon défi était de parvenir à convaincre au moins un coach durant les auditions à l’aveugle pour faire ma demande en mariage. Je voulais que ces deux bonheurs se conjuguent.
S.R. – De mon côté, je n’étais au courant de rien, j’étais totalement bouleversée.

« Nikos Aliagas nous a dit en rigolant qu’il viendrait chanter à notre mariage. Il est le bienvenu »

Waz

Sur scène, la pression était-elle plus importante ?
W. – Carrément, j’avais un poids énorme sur les épaules. J’avais besoin que les fauteuils se retournent pour être rassuré par rapport à mon accomplissement artistique personnel. Aussi pour les jeunes qui me suivent au Sénégal à qui je voulais montrer qu’on peut vivre son rêve et qu’il faut persévérer. Durant ma reprise des Ballons rouges de Serge Lama, j’étais concentré sur ma chanson et je n’ai pas vu le temps passer. J’ai été soulagé lorsque Florent Pagny s’est retourné et c’est au moment où je fais une petite fausse note que Lara Fabian est arrivée.

Stacha Rajchowiak et Jeff Barnel (à droite) aux côtés des proches de Waz dans la family room de « The Voice » Capture écran TF1

Et vous Stacha, comment avez-vous vécu ces instants depuis la family room ?
S.R. – Cela nous tenait à cœur que Florent Pagny et Lara Fabian en particulier se retournent parce que ce sont les deux coachs qui étaient le plus à même de ressembler à Jonathan. Je voyais sur les écrans qu’il était très ému. Je suis quelqu’un d’hypersensible et cela me touchait énormément.
W. – J’avais la volonté de travailler avec Lara Fabian, même si j’adore Florent Pagny. C’est une femme très sensible. J’ai besoin qu’on puisse sonder mon âme et me comprendre au-delà de la musique et de ma voix. C’est quelqu’un d’assez empathique.
S.R. – Quand Jonathan s’est mis à parler de nous, j’ai cru qu’il allait raconter notre rencontre et le premier message que je lui avais envoyé au sujet de « The Voice ». Quand il m’a fait sa demande en mariage, j’étais dans tous mes états mais tellement heureuse. J’ai exprimé tout le bien que je pensais de lui, c’était important que les gens le sachent et que la lumière reste sur lui.

Ce mariage est-il en train de s’organiser ?
W. – Ce n’est pas pour tout de suite. Nous allons essayer de mettre les choses en place l’année prochaine. Nikos Aliagas nous a dit en rigolant qu’il viendrait chanter à notre mariage. Il est le bienvenu.

« Cela faisait des années que j’attendais ce moment et tout s’est terminé à huis clos »

Waz

Passer la publicité

Votre aventure dans « The Voice » a été stoppée à cause d’une extinction de voix durant la phase des qualifications
W. – Je suis tombé malade après les auditions à l’aveugle, j’avais une grosse angine. La production nous avait demandé d’envoyer cinq prestations en vidéo en vue des quarts de finale, si on venait à se qualifier. Et, en plus de cela, je devais préparer la chanson de Johnny Hallyday pour les qualifications. J’ai dû solliciter ma voix de manière trop importante. Je me suis quand même rendu aux qualifications, je ne me suis pas découragé et j’ai tout donné. Lara Fabian m’a donné des conseils mais je n’avais plus de voix. Quand elle a fait son choix pour les battles, elle a pris le temps de me parler. Elle m’a dit qu’elle se souviendrait de moi pour ma reprise des Ballons rouges.

Comment avez-vous vécu cette élimination ?
W. – Cela a été très difficile. J’avais cette frustration de ne pas avoir pu profiter une dernière fois du plateau de « The Voice » et du public. Cela faisait des années que j’attendais ce moment et tout s’est terminé à huis clos. Je ne saurai jamais ce qu’il se serait passé si j’avais eu mes pleines capacités pour chanter. Je crois au destin, c’est mon chemin et les choses arrivent pour une bonne raison. Il faut savoir accepter et avancer.

Vous aviez choisi le titre Requiem pour un fou de Johnny Hallyday  lors des qualifications…
W. – Oui, j’ai enregistré ma version et je la publierai prochainement la vidéo pour que les gens puissent entendre ce que j’avais à proposer. Je n’avais pas choisi cette chanson par hasard. Les paroles font écho à une histoire personnelle qui a fait l’artiste écorché que je suis devenu. C’est pour toutes ces femmes victimes de violences, de manipulateurs, de pervers narcissiques… L’emprise, ce n’est pas de l’amour. J’ai vécu cela dans ma famille et je voulais pouvoir porter le message de cette chanson.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway