«Dans deux semaines, je ne sais pas si je travaille: ça amène une forte instabilité. En même temps, je gagne bien plus qu’au chômage.» Laetitia*, la trentaine, est active dans le marketing en Suisse romande. Depuis quelque temps maintenant, elle enchaîne les missions temporaires de plusieurs mois via des contrats à durée déterminée ou en passant par des agences de placement.
Un mode de travail et de vie qui n’est pas un choix, ou pas complètement: «J’ai toujours cherché un poste fixe. Mais c’est difficile à trouver, et je préfère des missions temporaires qui me correspondent plutôt qu’un contrat à durée indéterminée à tout prix.»


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