Face au réquisitoire d’une partie de la population contre les dérives de la croissance, l’emblématique syndic nyonnais Daniel Rossellat répond par un plaidoyer sans détour en faveur de l’investissement et du libre marché.
Le Temps: Daniel Rossellat, vous réfutez le terme d’«asphyxie» pour qualifier la situation actuelle de Nyon. Pourtant, pour le pendulaire bloqué sur le quai de la gare à 7h53, ou pour les parents de gymnasiens qui doivent être scolarisés dans le Grand Lausanne faute de places, la saturation est bien concrète. Le rôle d’un syndic n’est-il pas, parfois, d’admettre que la réalité vécue par les habitants dépasse la logique froide des statistiques officielles?


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