Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Cristina Garrido et Honoré δ’O secouent notre regard de visiteur

5 month_ago 44

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Deux belles nouvelles expositions au Macs au Grand Hornu. D'abord, celle de Cristina Garrido (dans le cadre d'Europalia). La Madrilène, née en 1986, ne cesse de creuser de manière originale la question de ce qu'est l'œuvre d'art, comment les musées, commissaires, visiteurs, technologies, la façonnent. Elle interroge autant le regard subjectif du spectateur que les dynamiques économiques du marché de l'art contemporain. Elle prolonge en quelque sorte les réflexions de Marcel Duchamp avec beaucoup d'humour et de clarté. Elle invite le visiteur à s'interroger sur ce qu'il voit dans une exposition.

On retrouve au Macs des œuvres déjà montrées en Belgique et qui nous avaient frappé : des nuanciers "Pantone" de couleurs où chaque couleur est une photo de nuages dans une peinture de l'histoire de l'art (vu à la Maison des arts) et comment elles renvoient à des villes et pays, une idée inspirée d'une pensée de Borges qui dénonçait la "couleur locale" dans les œuvres.

Cristina Garrido dans les salles du Macs

Cristina Garrido dans les salles du Macs ©photo: D.R.

On retrouve une vidéo avec des femmes suivant des conseils pour se maquiller, mais, grâce à l'IA, elles disent en même temps le texte de Sol LeWitt, Paragraph on Conceptual Art (vue à la Fondation CAB) et encore des œuvres montrées à Cloud Seven chez Frédéric de Goldschmidt.

Oui, l'art conceptuel peut être joyeux et drôle

Sa démarche est souvent teintée d'humour. Elle montre ses montages de photos où des stands de foires d'art sont placés dans des musées, montrant l'argent et l'art entrelacés. Dans une vitrine, on découvre des boules de papier mâché : chacune est faite des textes des exemplaires annuels d'une revue d'art avec à ses côtés une boule à peine plus petite qui rassemble les publicités dans ces revues.

Elle a récolté aussi des milliers d'images sur Instagram de commissaires d'expositions. Celle qui revient le plus souvent est le ciel vu d'avion, ainsi ces commissaires montrent qu'ils voyagent !

Exposition Cristina Garrido au Macs, la salle bleue

Exposition Cristina Garrido au Macs, la salle bleue ©Isabelle Arthuis

Pour le Macs, elle a créé une grande installation dans la Salle Pont. Elle s'est replongée dans les expos anciennes au Macs, réveille nos souvenirs et les évoque, par des reproductions distordues, en anamorphose pour montrer l'importance du lieu où on les avait vues à l'époque.

Dans une autre vidéo, elle a repris des centaines de vues sur Instagram de la même sculpture de Pierre Huyghe avec un essaim d'abeilles sur la tête, pour montrer la multiplicité des regards.

La poésie δ'O

Un parcours débordant de poésie du banal.

Dans la grande salle carrée du Macs on retrouve Honoré δ'O, né en 1961, vit et travaille à Gand, qui fut le représentant belge à la Biennale de Venise en 2005. En 2020, il avait passé seul, tout le confinement dans l'église Saint-Jacques de Gand où, inspiré par Van Eyck et par la crise du coronavirus, il avait construit un parcours débordant de poésie du banal et de réflexion.

La grande salle carrée du Macs transformée en paysage inspiré du désert par Honoré δ’O

La grande salle carrée du Macs transformée en paysage inspiré du désert par Honoré δ'O ©Photo: D.R.

Honoré δ'O est un artiste en marge des courants de l'art contemporain, un poète à l'instar de toute son œuvre. Il transforme les lieux où il expose en une évasion, un parcours ludique, mais aussi interpellant, où un humble objet, aussi banal soit-il, peut devenir un objet précieux, et évoquer nos questionnements les plus profonds. Il a gardé de l'enfance l'émerveillement devant tout et de l'âge adulte le souci des idées et des interrogations sur le sens de la vie, de la beauté et de la souffrance.

Le covid-19 a transformé une des plus belles églises de Gand avec Honoré δ'O

Au Macs, il a créé tout un paysage d'objets, de vidéos, de cactus, et même d'allusions à la physique quantique, inspiré par un séjour en mobile home de 40 jours, seul dans le désert de Chihuahua près du Mexique, près de Marfa, la ville fantôme du Texas, lieu de la Fondation Donald Judd.

Il y profita d'un isolement propice à son imagination débordante, ludique et philosophique qu'on retrouve avec plaisir à l'exposition avec des grandes vidéos, des textes géants posés sur les murs et où une balle de golf, une pomme ou des cotons-tiges sont prétextes à des œuvres. Où on peut grimper sur une arche, faite de sacs de sable.

Honoré δ’O au Macs

Honoré δ'O au Macs ©Photo: D.R.

Le désert est vu comme une forme de résistance au monde qui vient. À l'image de la figure devenue sa signature, d'une silhouette penchée retenant un mur. Un rappel des bois qui soutenaient les murs des maisons de Katmandou, au Népal. L'exposition porte le nom symbolique de Quarantaine.

Cristina Garrido et Honoré δ'O, au Macs, Grand Hornu, jusqu'au 10 mai.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway