Alors que Christophe Gleizes est toujours détenu en Algérie, Bruno Retailleau a dit regretter que la France "se trompe", dans la relation qu'elle entretient avec l'Algérie. Pour ce dernier, chaque compromis fait par la France est perçu comme "une faiblesse".
"Je pense que le président de la République s'est trompé en pensant que la relation entre nos deux pays (la France et l'Algérie, ndlr) pouvait simplement être une relation personnelle, amicale avec le président Tebboune", a déploré Bruno Retailleau, lundi soir, dans "La France en face".
Refonder une "doctrine d'Etat"
Rappelant que le régime algérien "a un besoin vital de la France comme bouc-émissaire", étant selon lui de plus en plus isolé sur la scène internationale, le candidat à la prochaine présidentielle a insisté sur le fait que "chaque concession (faite par la France, ndlr) était perçue comme une faiblesse".
S'il a assuré ne "pas vouloir se fâcher avec l'Algérie", Bruno Retailleau a réclamé la refondation d'"une doctrine d'État sur une base de respect mutuel", dans l'optique notamment d'arriver à une issue positive dans le dossier Christophe Gleizes.
"Je veux simplement que la France, ma patrie et les Français qui sont fiers de ce qu'ils sont, soient respectés", a-t-il conclu.


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