NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Dans le domaine des télescopes, l'humanité continue de progresser de manière concrète: de plus en plus performants, ils permettent aux scientifiques d'observer l'univers avec une précision et une portée accrues. Le projet Square Kilometre Array (SKA), actuellement en cours de déploiement sur plusieurs années, illustre parfaitement cette évolution. Les chercheurs s'enthousiasment déjà pour son potentiel, notamment concernant la réponse à une question fondamentale: sommes-nous seuls dans l'univers?
Les différents projets de recherche d'intelligence extraterrestre ont longtemps été limités par des contraintes techniques et matérielles. Historiquement, les scientifiques se concentraient sur des signaux radio très spécifiques, notamment dans une bande étroite de fréquences associées à l'hydrogène et à l'hydroxyle. Cette approche reposait sur l'idée que toute civilisation cherchant à communiquer enverrait un signal intentionnel et facilement identifiable. Une manière de faire le tri qui réduit néanmoins considérablement les chances de détection.
NEWSLETTER
Recevez le meilleur de Slate directement dans votre boîte mail.
En effet, cette stratégie ne permet de capter que des signaux délibérément dirigés vers la Terre. Or, il est bien plus probable que des civilisations avancées n'émettent pas de messages ciblés, ou qu'elles ne cherchent pas du tout à entrer en contact. Une grande partie des signaux potentiels, notamment ceux issus d'activités technologiques ordinaires, échappait donc complètement aux méthodes classiques.
Le SKA pourrait changer la donne, explique le site spécialisé Universe Today. Réparti entre l'Afrique et l'Australie, ce réseau de radiotélescopes couvrira une portion immense du ciel. Il sera capable de détecter des émissions radio faibles et involontaires, comparables aux «fuites» produites par nos propres technologies. Selon les chercheurs, une heure d'observation suffirait pour capter des signaux équivalents à ceux d'un réseau de téléphonie mobile terrestre provenant d'une planète située à quatre années-lumière.
One step beyond
Cette capacité marque une avancée majeure dans la détection de signaux non intentionnels. Toutefois, obtenir du temps d'observation sur un instrument aussi convoité reste difficile. Pour contourner ce problème, les chercheurs ont imaginé une solution efficace: exploiter les données collectées par le SKA pour d'autres projets scientifiques, comme l'étude des supernovas ou des radiogalaxies (dont l'énergie émise provient majoritairement d'ondes radio).
Cette approche repose sur la duplication et l'analyse parallèle des données, sans perturber les missions principales du télescope. Les signaux détectés pourront également être comparés à d'autres bases de données astronomiques, comme celles issues de la mission Gaia, afin d'identifier des sources prometteuses. Mais cette méthode pose un défi majeur: le traitement des données.
Les radiotélescopes génèrent d'énormes volumes d'informations, dont l'analyse nécessite une puissance de calcul considérable. Faute de ressources suffisantes, certains signaux intéressants pourraient être ignorés ou supprimés, car leur stockage à long terme est coûteux.
Un autre obstacle majeur réside dans les interférences d'origine terrestre: les signaux produits par les avions, satellites ou autres technologies humaines peuvent facilement être confondus avec des émissions extraterrestres. Pour résoudre ce problème, les chercheurs comptent sur l'intelligence artificielle pour filtrer ces parasites, ainsi que sur une technique appelée interférométrie à très longue base, qui permet de comparer les signaux reçus par des antennes très éloignées.





























.jpg)






French (CA)