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Une bombe artisanale portée par une femme a explosé, samedi 1ᵉʳ août, dans un restaurant moscovite, en présence du nouveau chef des forces aériennes et spatiales russes, le général Alexandre Tchaïko. Selon les médias du pays, le haut gradé s’en est sorti indemne.

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Le restaurant italien Balzi Rossi, dans le centre de Moscou, bouclé par des barrières, le 2 août 2026, au lendemain d’un attentat meurtrier. Le restaurant italien Balzi Rossi, dans le centre de Moscou, bouclé par des barrières, le 2 août 2026, au lendemain d’un attentat meurtrier.

Place Koudrinskaïa, centre de Moscou, samedi 1er août. La soirée s’annonce festive, des couples en tenue d’apparat convergent vers le restaurant italien Balzi Rossi, un établissement huppé fréquenté par l’élite, situé au cœur de la Krasnaïa Presnia, un quartier privilégié de la capitale russe. Connu des oligarques et des « hommes en épaulettes » (armée, ministère de l’intérieur, services de sécurité), l’endroit est luxueux et a priori bien sécurisé. D’autant que ce soir-là, il a été réservé par la famille du général-colonel Alexandre Tchaïko, le tout nouveau commandant en chef des forces aériennes et spatiales, qui y fête son 55e anniversaire.

Comme des invités de prestige sont attendus, notamment des hauts gradés, la sécurité a été renforcée, les gardes ont l’œil à tout. Il n’est pas encore 20 heures et la fête n’a pas encore commencé, quand une femme porteuse d’un paquet cherche, depuis la terrasse, à pénétrer dans la salle du restaurant. Un agent de sécurité s’interpose, le paquet explose, causant la mort de trois personnes : la femme, l’agent et un client, expliquera quelques heures plus tard le parquet antiterroriste (NAK), confirmant l’utilisation d’un « engin explosif artisanal », garni de boulons de métal.

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