NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le commissaire divisionnaire à la retraite Carson Ndongo Efamba a reçu les honneurs militaires le 4 juin 2026 à l’esplanade de l’École nationale supérieure de police de Yaoundé. Décédé le 29 avril des suites d’une maladie, à l’âge de 75 ans, il a été inhumé deux jours plus tard dans son village natal de Moneko’o-III, par Sangmelima, dans la région du Sud.
29 ans de service, de Kinshasa à Washington
Carson Ndongo Efamba a intégré la police nationale en 1980 comme élève-commissaire. Titularisé au grade de commissaire deux ans plus tard, sa carrière l’a mené bien au-delà des frontières camerounaises. Entre 1982 et 1984, il sert à la Direction des renseignements généraux, avant d’être affecté à l’ambassade du Cameroun à Kinshasa, en RDC, comme premier secrétaire, un poste qu’il occupera pendant une dizaine d’années.
De retour au pays vers 1994, il rejoint la Direction générale de la recherche extérieure (DGRE) comme sous-directeur chargé de l’exploitation et des synthèses. En 1995, il est promu commissaire de police principal. Puis en 2002, il accède au grade de commissaire divisionnaire. Retraite prise en 2009, après 29 années de service.
La cérémonie d’hommage du 4 juin était présidée par le commissaire divisionnaire Emmanuel Mbiti Alinda, représentant le Délégué général à la sûreté nationale. Famille, collègues et amis étaient présents.
Une carrière sobre, une famille endeuillée
Il laisse derrière lui une veuve et cinq enfants. Josiane Ndongo, sa fille, a pris la parole lors des adieux. « Mon papa avait un grand sens de la solidarité. C’était un homme de paix qui évitait les conflits sous toutes ses formes », a-t-elle confié, avant d’ajouter : « C’est un moment très difficile pour nous aujourd’hui. »
Pourtant, au-delà du deuil familial, c’est toute une institution qui perdait l’un de ses hommes discrets. Pas un chef de cabinet médiatisé, pas un officier dont le nom circulait dans les couloirs du pouvoir. Juste quelqu’un qui a fait son travail, de Yaoundé à Washington, sans bruit.
Les honneurs rendus le 4 juin à l’ENSP de Yaoundé avaient ce caractère sobre et digne qui colle à ce type de parcours. On ne sait pas encore si une promotion à titre posthume sera envisagée, mais rien ne l’indique à ce stade.
Carson Ndongo Efamba repose depuis le 6 juin à Moneko’o-III. C’est la fin d’une carrière construite dans l’ombre, et c’est précisément ce qui la rend respectable.
![]()
Alain-Claude Ndom
Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.


5 day_ago
29



























.jpg)






French (CA)