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Bilongo, un nom qui sonne comme « idiot » !
Bilongo, en mémoire de mes grands-parents originaires de Calais – qui y connurent notamment les « joies » de l’Occupation sans cependant passer le reste de leur vie à militer contre les Allemands ! –, je te lance le défi d’une joute intellectuelle, à l’oral et à l’écrit et ce, devant un parterre d’historiens, de philosophes, d’historiens de l’Art, de littéraires, etc., afin de mesurer ma « pauvreté intellectuelle » par rapport à ta « richesse » en la matière.
[Sinon, avant d’entamer les festivités, tu ne t’es jamais demandé pourquoi les gens du peuple devenaient « racistes », comme tu dis ? Ne serait-ce pas parce qu’ils subissent les premiers les crimes et délits multiples et variés des gens venus d’ailleurs ?!]
Car, puisque j’ai dans mes veines du sang du Nord qui coule, je dois, selon ta définition raciste de frustré noir vindicatif, plier aisément sur le joug de ta magnificence intellectuelle, n’est-ce pas ? Toi qui serais bien en peine de me réciter un poème de Victor Hugo comme ma grand-mère paternelle le faisait jadis, me donnant à cette occasion le goût de la poésie, qui ne m’a jamais quitté. Tout comme ne me quitte plus, depuis que je vois clair dans votre jeu malsain, le dégoût des saletés dans ton genre qui excitent au meurtre des Blancs, en fustigeant par exemple des gens qui ont connu depuis des siècles les aléas des invasions et des guerres et qui, pourtant, ont toujours gardé la tête haute et le cœur généreux. Une générosité dont beaucoup de tes semblables ont profité pour finir par leur cracher au visage. Quelle classe !
Mais je ne prends guère de risques à te défier parce que, depuis le temps que je t’écoute pérorer dans le vide de ta stupidité reluisante, j’ai pu constater à quel point ta médiocrité n’éclairait que les lumières mortes de ton cerveau atrophié.
Bien entendu, je resterai dans la sphère intellectuelle car je me doute que tu dois t’y connaître mieux que moi en agressions à dix contre un ou en injures à caractère racial, toi qui vois dans les Blancs – sur le dos desquels tu vis – des animaux à abattre. Au fait, qu’en disent tous ces Noirs qui se félicitent de vivre en France et la remercie, car il y en a ? Ces Noirs qui, loin de ton exemple calamiteux, ont décidé de réussir leur vie sur notre sol et qui, pour rien au monde, ne troqueraient une existence heureuse contre le chaos raciste que tu leur promets.
Et puisque nous parlons de Noirs, m’est avis que si je te cause de Kind of Blue, A Love Supreme, Blueberry Hill, Tijuana Moods, Misterioso, tu vas penser au mieux que ce sont des marques de gâteaux, au pire des insultes racistes de suprémacistes blancs ! Je doute en effet – amateur de rap-haine que tu dois être ! – que tu saches qui sont Miles Davis, John Coltrane, Louis Armstrong, Charles Mingus et Thelonious Monk, d’immenses jazzmen noirs qui ont exprimé leur art musical majeur en interprétant notamment des morceaux de Blancs : George Gershwin et son frère Ira, pour ne citer qu’eux. On pourrait y voir là de l’appropriation de la culture blanche par des Noirs, mais tu vois, nous les Blancs on parle de transmission, question de vocabulaire et d’évolution. Comme quoi, ton délire racialiste – ou racisme exacerbé de raté, au choix ! – de Noir supérieur ne tient pas la route.
Certes, il y eut des exactions contre les Noirs, je ne le nie pas, mais si tu avais un tant soit peu étudié notre Histoire, tu saurais que nous aussi nous avons connu des exactions, depuis des temps immémoriaux. Pour autant, nous ne demandons pas des comptes à l’Italie – pour ne citer qu’elle – concernant la féroce répression de Jules César dans les Gaules ! Nous avançons quand toi tu recules, Bilongo, comme avance le Vietnam qui a retroussé ses manches pour ne pas vivre dans une nostalgie qu’il savait mortifère pour lui. Et au sujet des Noirs, il faudrait peut-être parler de TOUS les crimes, y compris ceux du monde arabo-musulman, ainsi que ceux de chefs tribaux qui vendaient volontiers leurs semblables.
Le prodigieux Georges Bernanos, qui vécut dans ce Nord que tu méprises, écrivait : « Ce n’est pas nous qui disposons du passé, ce n’est pas nous qui le tenons ; c’est le passé plutôt qui nous tient. » Médite cela, si tu le peux, Bilongo, toi qui ressasses inlassablement un esclavage qui t’enchaîne à l’impuissance morale et intellectuelle. Tout comme tu brandis un racisme imaginaire – il n’est qu’à voir les droits ahurissants dont toi et les tiens bénéficiez lorsque, au hasard, les gens du Nord sont sommés de se laisser agresser et tuer par des migrants ! –, qui cache bien mal une réalité hurlante et déferlante : le racisme noir et allogène en général à l’égard des Blancs, un racisme qui tue, lui !
Malgré tout, tu te permets de manquer de respect à un peuple – le mien ! – alors que les tiens, puisque tu te revendiques sûrement Africain, n’ont pas vraiment brillé sur leur sol depuis le départ des Blancs et même avant leur arrivée. Vois le désastre : guerres civiles, dictatures, massacres, famines, etc. Et puisque toi et beaucoup d’autres allogènes n’assumez jamais vos errances, c’est forcément de la faute des Blancs, argument accusatoire éculé qui ne prend plus. Je te remercie au passage d’avoir énoncé le plan de LFI, à savoir nous anéantir, nous les Blancs. On va se préparer en conséquence.
J’attends ta réponse et, dans l’attente, boubourse, ferme ta gu…le !
(PS : j’ai trouvé un nom pour notre petit jeu : « Qui veut faire taire un gros con ? », ça en jette, non ?!)
Charles Demassieux





























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