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Insécurité, désertification commerciale, accès aux soins, immigration… Que disent vraiment les données sur l’évolution des grandes villes françaises depuis 2020 ?Fig Data passe au crible les principaux enjeux locaux à l’approche des municipales.
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![l’accès aux services publics et aux commerces au cœur des attentes pour les municipales]()
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de lecture«Beaucoup de maires parlent santé dans leurs tracts»: l’accès aux services publics et aux commerces au cœur des attentes pour les municipales
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MUNICIPALES 2026 2/5 - Loin des grandes métropoles, hôpitaux, écoles et commerces ferment les uns après les autres. À l’approche des municipales de 2026, Le Figaro dresse le portrait chiffré d’un phénomène qui touche villes moyennes, petites communes et campagnes.
Hors d’une vingtaine de métropoles, un pays qui se dévitalise. Qu’on parle de «France périurbaine» et de «France rurale» avec l’Insee, ou qu’on englobe tout cela, comme Christophe Guilluy, derrière le terme de «France périphérique», le constat est le même. À l’écart des grandes villes mondialisées, la France des villes moyennes, des petites villes et des campagnes est peu à peu privée d’hôpitaux, d’écoles, de bureaux de postes et même de cafés et de bistrots. Des territoires où les maires, qui peuvent apparaître comme les derniers visages du service public, catalysent parfois la colère ou la frustration de leurs administrés.
À l’approche des élections municipales de mars 2026, Le Figaro a souhaité éclairer ce qui n’est pas qu’un sentiment d’abandon par plusieurs indicateurs. Sous l’effet conjugué de la densification des métropoles et de la rationalisation des coûts, cette réalité d’une France à deux vitesses se traduit notamment dans l’accès aux soins. «Attention, le problème touche aussi les métropoles», nuance le directeur général de l’Ifop, Frédéric Dabi*. «Dans certaines campagnes, il est même parfois plus facile de trouver un médecin traitant qu’à Paris. Disons que ça va mal partout, mais que c’est encore pire globalement dans ces endroits.»


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