Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Barrot-Mélenchon ou la mise en scène d’un faux affrontement

4 month_ago 60

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Ce qui a été présenté comme un débat sur le nouvel ordre mondial ne peut pas être isolé de son contexte sans passer complètement à côté de ce qu’il signifie réellement. Ce n’est pas une discussion abstraite entre deux responsables politiques aux visions opposées, c’est une séquence parfaitement située dans le temps, dans le calendrier et dans l’agenda idéologique des élites françaises et européennes. Elle intervient au moment précis où le Forum de Davos ouvre ses portes, où la caste mondialisée se réunit pour se rassurer entre elle, et où le pouvoir français cherche désespérément à exister sur la scène internationale en se donnant une posture morale. Ce débat n’est pas un accident, il est un produit.

Depuis plusieurs mois, le discours dominant tente d’installer une lecture binaire du monde. D’un côté les monstres, de l’autre le camp du bien. D’un côté la brutalité, la loi du plus fort, le retour des nations assumées. De l’autre la morale, le droit international, la gouvernance globale. Cette grille de lecture simpliste sert un objectif précis : disqualifier par avance toute remise en cause de l’ordre mondial tel qu’il est voulu par les élites occidentales. Le débat Barrot-Mélenchon s’inscrit exactement dans cette logique. Il ne cherche pas à éclairer, mais à canaliser. À montrer que même lorsqu’il y a opposition, celle-ci reste enfermée dans un périmètre idéologique strictement contrôlé.

Dans ce cadre, la France n’est jamais pensée comme une puissance autonome, mais comme un élément d’un ensemble plus vaste, appelé à s’effacer derrière des constructions supérieures. Le nouvel ordre mondial n’est pas présenté comme une réalité à interroger, mais comme un horizon inévitable auquel il faudrait s’adapter. Le débat ne porte pas sur la question centrale, à savoir si cet ordre est souhaitable pour la France, mais sur la manière la plus élégante de s’y soumettre. Le désaccord apparent masque une adhésion commune à un principe fondamental : la nation n’est plus le cadre légitime de la décision politique.

Ce qui frappe d’emblée dans cette séquence, c’est l’absence totale de conflictualité réelle. Le ton est posé, presque aimable. On sent une forme de compréhension mutuelle, une reconnaissance implicite. Les deux hommes ne se parlent pas comme des adversaires irréconciliables, mais comme des collègues issus du même monde culturel. Ce climat feutré contraste violemment avec l’image que l’un d’eux donne dans les meetings populaires. Cette différence de registre n’est pas anodine. Elle révèle l’existence de deux discours parallèles.

D’un côté, un discours pour la foule, radicalisé, outrancier, destiné à capter la colère. De l’autre, un discours pour les plateaux, policé, rassurant, compatible avec les attentes des élites médiatiques et institutionnelles. Ce double langage n’est pas une ruse ponctuelle, c’est une méthode. Il permet de canaliser des électorats très différents tout en restant parfaitement fréquentable dans les sphères de pouvoir. Il permet surtout de ne jamais rompre réellement avec l’ordre existant. Le débat sur le nouvel ordre mondial devient alors un rite. On en parle, on l’habille de grands mots, mais on n’en conteste jamais les fondements. La mondialisation est admise. La dilution des souverainetés est présupposée. La supériorité morale des structures supranationales est posée comme un axiome.

La posture de Mélenchon, dans cette séquence, mérite d’être examinée pour ce qu’elle est réellement. Derrière la dénonciation rituelle de l’Occident se dessine une vision du monde extrêmement cohérente, mais profondément hostile à toute idée de souveraineté nationale française. Mélenchon ne pense pas la France comme une puissance à défendre, mais comme un problème moral à corriger. Sa préférence affichée pour la Chine communiste et dictatoriale face à l’Amérique souverainiste n’est ni une surprise ni une provocation. Elle est idéologique. La Chine devient un objet de projection. Peu importe ce qu’elle est réellement, peu importe la surveillance généralisée, la répression politique, l’écrasement des libertés. Elle est utile parce qu’elle permet de régler des comptes avec l’histoire occidentale.

Dans ce raisonnement, l’Amérique identitaire est jugée dangereuse non pour ce qu’elle fait, mais pour ce qu’elle représente. Le retour des frontières, de la souveraineté, de la continuité historique. À l’inverse, un régime autoritaire lointain bénéficie d’une indulgence automatique dès lors qu’il s’oppose à l’Occident. Cette inversion morale est centrale. Elle permet de condamner la puissance occidentale tout en excusant les puissances concurrentes. Le pacifisme invoqué relève alors de l’incantation. Le droit international devient un outil rhétorique à géométrie variable. On l’agite pour désarmer les siens, jamais pour contraindre les autres.

La question russe illustre parfaitement cette contradiction. Exiger le retrait des territoires conquis tout en appelant simultanément au dialogue, sans rapport de force crédible, relève de la posture morale, pas de la diplomatie. Mélenchon se dit pacifique, se réclame du droit, mais refuse de penser la puissance. Toute force est suspecte, toute affirmation stratégique est disqualifiée. L’impuissance devient vertu. La France idéale, dans ce schéma, est une France qui parle beaucoup, donne des leçons, mais ne décide plus.

Face à cette posture idéologique, celle de Barrot se veut pragmatique, rationnelle, responsable. En réalité, elle repose sur une peur profonde. La peur de la décision nationale. La France serait trop petite, trop fragile, trop isolée pour affronter seule le monde. La solution serait donc l’Europe fédérale, l’armée européenne, la mutualisation de la souveraineté. Or cette Europe n’existe ni comme peuple, ni comme nation, ni comme volonté politique unifiée. Elle est une construction administrative lourde, traversée de contradictions profondes, dépendante d’alliances extérieures pour sa sécurité, incapable de décider rapidement lorsqu’il s’agit de défendre ses intérêts.

Ce que ce discours évite soigneusement, c’est le prix réel de cette intégration. Que devient la France lorsqu’elle abandonne son siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Que devient sa dissuasion nucléaire. Que devient sa capacité d’intervention autonome. Ces questions sont explosives, et pour cette raison elles ne sont jamais posées frontalement. Le vocabulaire est soigneusement choisi. On parle de coopération, de mutualisation, de gouvernance. On évite le mot renoncement. Mais la réalité est simple. Une France fédéralisée cesse d’être souveraine. Elle devient une composante parmi d’autres, soumise à des compromis permanents, privée de toute capacité de décision indépendante.

Ces deux postures ne s’opposent pas. Elles se complètent. L’une dissout la souveraineté dans une morale globale abstraite. L’autre la dilue dans une architecture bureaucratique supranationale. Les méthodes diffèrent, la finalité est identique. La France disparaît comme sujet politique autonome.

Cette convergence s’inscrit parfaitement dans la mise en scène plus large portée par le pouvoir en place. Un président qui parle au monde, se rêve en chef de la Résistance morale face aux souverainismes, pendant que le pays se délite à l’intérieur. Davos devient la matrice idéologique de ce monde hors-sol. On y célèbre la gouvernance globale, le dépassement des nations, la moralisation des relations internationales. Le débat Barrot-Mélenchon ne remet jamais en cause cet ordre. Il en discute les modalités, jamais les fondements.

Pendant que l’on disserte sur les empires, la France réelle est abandonnée à l’insécurité, à la fragmentation, à la perte d’autorité. Immigration massive imposée, islam comme fait politique structurant, territoires abandonnés, effondrement de l’État. Un pays incapable d’assurer l’ordre chez lui ne pèse plus rien à l’extérieur. Les discours globaux servent alors d’alibi. L’abandon devient lucidité. La soumission devient réalisme.

Le contraste avec une approche fondée sur la souveraineté est alors évident. Là où certains parlent du monde pour éviter de parler de la France, d’autres partent de la France pour comprendre le monde. Ce décalage révèle la nature réelle du faux débat proposé. Il ne s’agit pas d’éclairer l’avenir, mais de verrouiller le champ du pensable.

Le débat sur le nouvel ordre mondial n’est donc pas un moment de clarification. C’est un écran de fumée. Un faux affrontement destiné à occuper l’espace médiatique tout en verrouillant les conclusions. Une chorégraphie où chacun joue son rôle, l’idéologue moral, le gestionnaire européen, l’arbitre présidentiel, pendant que la question centrale reste interdite. Que veut la France pour elle-même. Pas pour Davos. Pas pour Bruxelles. Pas pour les plateaux. Pour elle-même.

Tant que cette question restera absente du débat public, tant que les alternatives proposées ne seront que des variantes de l’effacement, le pays continuera de glisser, lentement mais sûrement, vers une disparition politique douce, polie, présentable. Le débat Barrot-Mélenchon n’est pas une erreur. C’est un symptôme. Le symptôme d’un système qui a appris à parler beaucoup pour ne jamais décider, à moraliser pour ne jamais assumer, à gouverner sans jamais consulter. La France, elle, reste hors champ, invoquée comme une abstraction, jamais défendue comme une réalité.

Jérôme Viguès

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway