NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
REPORTAGE - Juché à 1464 mètres d’altitude, le temple de Mercure était l’un des plus hauts lieux de pèlerinage de l’empire romain d’Occident. Après des décennies de fouilles, ses vestiges ont été partiellement reconstitués pour redonner à voir l’ampleur du site.
Le train corail fend les pâturages verdoyants, baignés d’une lumière ocre matinale. Peu avant l’arrivée sur Riom-Châtel-Guyon, la silhouette gris-bleu de la chaîne des Puys apparaît. Parmi ces courbes, une bosse prédomine : le Puy-de-Dôme, volcan en sommeil depuis 11 000 ans. À Clermont-Ferrand, place de Jaude, la statue équestre de Vercingétorix, épée levée, regarde elle aussi vers le Puy-de-Dôme. Un symbole du lien entre le volcan et l’héritage arverne. Si son sommet est aujourd’hui facilement reconnaissable par l’antenne de télédiffusion installée en 1956, c’est autrefois vers les dieux que se tournaient les regards. Près de 2000 ans plus tôt, un sanctuaire gallo-romain dédié à Mercure s’élevait sur le Puy-de-Dôme, attirant de nombreux pèlerins.
Les vestiges du sanctuaire, datant du IIe siècle après J.-C., ont été découverts en 1872. Mais ce n’est que récemment, grâce à une réhabilitation achevée en 2024, que le site a retrouvé vie avec des visites guidées et un petit musée créé…


2 month_ago
90


























.jpg)






French (CA)