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Le général Dan Caine, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, le vice-président, JD Vance, et Donald Trump, le 7 mars, sur la base aérienne de Dover.

Le général Dan Caine, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, le vice-président, JD Vance, et Donald Trump, le 7 mars, sur la base aérienne de Dover. ANNA MONEYMAKER / Getty Images via AFP

DÉCRYPTAGE - Le président américain a lancé son opération en comptant sur un succès rapide, mais l’évolution imprévue du conflit met au jour un manque de préparation stratégique.

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L’opération Fureur épique devait être décisive. L’espoir était de reproduire en les combinant le succès des bombardements stratégiques contre les sites nucléaires iraniens en juin dernier, et le coup d’État héliporté du raid d’enlèvement de Nicolas Maduro, qui avait transformé en janvier un régime vénézuélien hostile en un état vassal des États-Unis. Deux semaines après le début de la guerre, la campagne des États-Unis et d’Israël contre l’Iran a été conduite avec la même efficacité, mais sans produire les effets escomptés. Toutes les missions ont été remplies, mais aucun objectif n’a été atteint, soulignant le contraste entre le professionnalisme des militaires et l’impression d’improvisation des décideurs politiques. Après les attaques de drones contre les pays du Golfe, le minage du détroit d’Ormuz semble avoir pris par surprise l’Administration américaine.

Politiquement, la situation n’a guère évolué. Le régime iranien est toujours en place. La frappe initiale qui a tué au centre de…

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Le Figaro

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Après deux semaines de guerre, Donald Trump face au piège de l’enlisement en Iran

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