Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Après 30 ans, c’est la fin pour le musée de trains Du réel au miniature

5 month_ago 51

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Écouter l’article | 3 minutes

La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.

Le dernier tour de piste est fait. Les propriétaires du musée Du réel au miniature, Géraldine et Guy Laforge, mettent fin à une longue aventure à Edmundston, au Nouveau-Brunswick.

Au cours des 30 dernières années, le centre d'interprétation des voies ferrées a attiré plusieurs dizaines de milliers de visiteurs venus de partout.

Une maquette de trains de marchandises du CN sur des rails, devant un bâtiment industriel.

Le couple se donne deux ans pour écouler l'imposante collection.

Photo : Radio-Canada / Allyson Dubé

On a ouvert en 95, se rappelle Géraldine Laforge, la copropriétaire. Au départ, l’idée était d’attirer des curieux à leur boutique de gravure sur vitre. Le couple a été surpris de voir que l’idée a donné naissance à un tout autre projet.

Une collection de près de 10 000 objets s’est construite au fil des ans.

Des trains miniatures avec le logo du Canadien National et des wagons-citernes sur des rails.

Des trains miniatures avec le logo du Canadien National et des wagons-citernes,

Photo : Radio-Canada / Allyson Dubé

Ç’a apporté des pièces. T'aimes les trains, voilà une pièce. C'est comme ça que ça s'est bâti, explique Guy Laforge.

Le couple pose ensemble dans le musée.

Géraldine et Guy Laforge, copropriétaires du centre d'interprétation des voies ferrées Du réel au miniature

Photo : Radio-Canada / Allyson Dubé

Je ne m'attendais pas de faire un musée, mais après deux ans, il y avait trop de pièces. Fallait faire de quoi, c'était vraiment spécial. On a eu de très, très belles pièces, poursuit-il. L'idée, c'était de raconter l'histoire du chemin de fer à travers les morceaux.

Véritable attrait touristique pendant les 30 dernières années, les copropriétaires ont mis tout leur coeur dans leurs maquettes et un réseau ferroviaire de 900 pieds carrés.

L'été, on reçoit environ 3000 visiteurs. Pour un petit musée, c'était beaucoup, indique Guy Laforge.

Depuis 2008, on a ouvert pour des expositions thématiques. À chaque année, on changeait d'exposition. Fait que les gens pouvaient revenir et ça faisait toujours du nouveau, ajoute Géraldine Laforge.

Une carte du monde photographiée à partir de la Chine et de la Mongolie, avec plusieurs épingles sur les pays.

Le centre d'interprétation des voies ferrées Du réel au miniature a attiré des visiteurs de partout.

Photo : Radio-Canada

Sans relève, ils se donnent deux ans pour écouler la collection.

La collection dépasse les 9000 morceaux, c'est quand même beaucoup. Faut remercier les gens de la région et des alentours d'avoir participé au projet, même s'il était si fou que ça. Ils ont embarqué pour voir jusqu'où ça allait aller, dit Guy Laforge.

Une maquette de montagnes en automne, à laquelle mènent un pont de train et des rails.

Le centre d'interprétation des voies ferrées Du réel au miniature, à Edmundston.

Photo : Radio-Canada / Allyson Dubé

On va essayer d'en placer une partie dans des musées, malgré que les musées affichent complet, les entrepôts sont pleins à ras bord. Va falloir essayer de se départir de certaines pièces, souligne-t-il.

C’est sans oublier le train extérieur, qui peut tirer une charge de 6000 livres.

Dans un décor hivernal, un bâtiment brun d'apparence ancienne qui sert de musée, et l'affiche qui indique qu'il est maintenant fermé.

Le centre d'interprétation des voies ferrées Du réel au miniature, à Edmundston.

Photo : Radio-Canada

Pour les propriétaires, le terminus n’est pas synonyme de tristesse. On était quand même assez prêt dans notre tête. Depuis 2022, on avait commencé à penser, à cause de notre âge, de notre santé et tout ça, de fermer à un moment donné, explique Géraldine.

On a fait un bout de chemin. Là, on change l’aiguillage, on va dans une autre direction, c’est tout, illustre son conjoint.

Change de track, en d’autres mots, conclut Géraldine.

D’après le reportage d’Allyson Dubé

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway