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PSYCHOLOGIE - Très valorisé dans les systèmes éducatifs anglo-saxons et nordiques, l’idée d’une pause active entre le bac et le début des études supérieures a du mal à s’implanter en France. Cette « gap year » peut-elle être bénéfique pour tous ? Comment bien s’y préparer ?
S’engager dans un service civique, voyager, mener un engagement associatif, faire des stages... Faire une pause (active) avant de se lancer dans les études supérieures est très fréquent dans les pays nordiques et anglo-saxons. Ça l’est beaucoup moins en France : l’an dernier, seuls 9000 lycéens (un peu plus de 1% des bacheliers) ont coché la case « année de césure » sur Parcoursup. Cette « gap year » a pourtant été encouragée par le plan d’orientation d’Elisabeth Borne en 2025. Mais est-elle toujours bénéfique ? Est-ce adapté à tous les jeunes ? Quelles précautions prendre pour qu’elle soit vraiment un atout pour leur épanouissement et leur orientation ?
Nouer des contacts, se débrouiller par soi-même, apprendre à gérer un budget, s’adapter à des situations inédites et parfois imprévues... L’année de césure est souvent l’occasion de développer de nouvelles compétences. « Elle peut être très bénéfique pour la santé mentale des jeunes, car elle leur donne l’occasion…


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