Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Alice Rufo : «Les États-Unis de Donald Trump n’aiment pas l’Europe»

4 month_ago 51

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Alice Rufo,ministre déléguée aux Armées.

Alice Rufo,ministre déléguée aux Armées. Nicolas Kovarik /Agence 1827/RTL

VIDÉO - La ministre déléguée aux Armées était l’invitée du «Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat».

Passer la publicité Passer la publicité

De retour de Kiev, où elle était la semaine dernière, la ministre déléguée aux Armées, Alice Rufo, était dimanche l’invitée du « Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat ». Elle a commenté les multiples polémiques et provocations du président américain Donald Trump. « La crise n’est pas dernière nous », a-t-elle déclaré. Depuis plusieurs jours, le milliardaire malmène ses alliés : menace de prise de contrôle sur le Groenland, mépris pour l’engagement allié en Afghanistan aux côtés des États-Unis, publication d’une revue stratégique intimant aux Européens d’en faire plus pour leur défense… Les États-Unis de Donald Trump « n’ont pas eu un comportement d’allié », a-t-elle aussi déclaré dans La Tribune Dimanche. Elle a notamment jugé « inacceptable » les propos - les « insultes » - du président américain quand il a « nié les sacrifices » des soldats européens en Afghanistan.

« Il y aura un avant et un après », a-t-elle convenu sur RTL. Elle s’est inquiétée de la « menace » posée par la Russie à l’est et de « l’instabilité » de la relation transatlantique. Au pied du mur, les Européens n’ont pas d’autre choix que de prendre leur destin en mains. « Les États-Unis (de Donald Trump) n’aiment pas l’Europe », a-t-elle ajouté, en tant « qu’espace où le droit est respecté ». Interrogée sur la nature de relation transatlantique, elle a exprimé ses doutes en langage diplomatique. « On fait partie de la même alliance, a-t-elle dit. Mais entre faire partie d’une même alliance et se comporter comme un allié, il y a de la marge, a-t-elle jugé. Les Européens doivent sortir plus lucides » de la séquence diplomatique, a-t-elle déclaré.

Passer la publicité

Pression américaine

Face à la pression américaine, les Européens entendent montrer qu’ils prennent en charge « leur part du fardeau ». « L’unité européenne est une nécessité », a-t-elle estimé. Depuis une semaine, les Européens et l’Otan ont par exemple annoncé mieux prendre en compte la sécurité alliée au-delà du cercle polaire. La ministre déléguée a annoncé dimanche un « renforcement » de la présence militaire française en Arctique. La zone n’est pourtant pas prioritaire d’un point de vue sécuritaire : si les États-Unis s’inquiètent à long terme d’un renforcement de la présence russe et chinoise, pour l’instant l’activité militaire russe ne s’est pas accrue. Donald Trump impose ses priorités à ceux qui espèrent sa protection. Alice Rufo a cependant pris ses distances avec l’hypothèse d’une intervention militaire contre le régime iranien. « C’est au peuple iranien de se débarrasser de ce régime et évidemment, on est à ses côtés maintenant. (Mais) une intervention militaire pour nous, n’est pas l’option privilégiée », a-t-elle déclaré. Concernant la guerre en Ukraine, la ministre déléguée a suggéré qu’il fallait activer des « canaux » pour parler avec la Russie.

La relation transatlantique traverse une crise profonde. La publication de la stratégie de défense nationale des États-Unis, vendredi, lui a porté un nouveau coup. L’Administration Trump s’est montrée explicite dans ce document qui définit les priorités américaines en matière de sécurité : « En Europe et dans d’autres théâtres d’opérations, les alliés prendront les devants face à des menaces moins graves pour nous, mais plus graves pour eux, avec un soutien essentiel mais plus limité de la part des États-Unis », lit-on. L’engagement américain pour la défense du continent européen ne sera pas total. À l’Otan, on espère pourtant qu’au-delà des mots provocants de Donald Trump, les États-Unis resteraient, en cas de crise, un allié des Européens. Mais le doute, fatal à la cohésion politique de l’Alliance, s’est installé.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway