NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Partout au Québec, des projets d’aires protégées sont à l’étude dans le but de protéger 30 % du territoire public d’ici 2030.
Un appel d’offres avait d’ailleurs été lancé en 2024 par le ministère de l’Environnement et depuis, les projets ont été analysés par les MRC et sont désormais discutés à des tables de concertation. Des recommandations seront par la suite envoyées au gouvernement.
Au Témiscamingue, trois propositions déposées par des Premières Nations, soit les projets Mahingan, Lac Vieillard et Pointe Cigwatik, sont étudiées. Au total, les trois zones représentent environ 12 % du territoire de la MRC.
Le conseil a pu décider l’an dernier quels projets devaient ou non être renvoyés à la table à dessin. L’ensemble des propositions à ce moment touchait environ 75 % du territoire.
Les trois projets retenus sont désormais à une table locale de concertation, animée par le Conseil régional de l’environnement de l’Abitibi-Témiscamingue, où siègent des pourvoyeurs, des Premières Nations, des compagnies forestières et des représentants des ministères concernés, la MRC, l’UQAT et l’OBVT.

Le conseil de la MRC se tenait à Nédélec, mercredi soir, où la résolution concernant les aires protégées a été adoptée.
Photo : Radio-Canada / Bianca Sickini-Joly
Toutefois, les élus de la MRC craignent que leur rôle se limite à la consultation, particulièrement au moment de la décision finale. Après la table locale, les projets se rendront à une table régionale, où tous les partis devront s’entendre. Les recommandations seront ensuite soumises au gouvernement.
Bien qu’un représentant de la MRC siège à la table de concertation locale, les maires et mairesses souhaiteraient aussi pouvoir approuver ou non un projet sur leur territoire.
On sent déjà qu’au niveau des MRC, qu’on n’a pas une place si grande que ça pour avoir à décider chez nous, estime le préfet Martin Lefebvre.
La MRC demande à ce que toute recommandation passe par elle avant d’être acheminée au gouvernement. Si l’aménagement du territoire est une compétence de MRC, M. Lefebvre déplore qu’elles ne soient pas davantage considérées dans le reste du processus.

Martin Lefebvre est le préfet de la MRC de Témiscamingue.
Photo : Radio-Canada / Bianca Sickini-Joly
Où est-ce qu’il y a des endroits avec des milieux humides, des endroits de protection de territoire à y avoir, moi je pense que c’est important, très important même. Mais il reste que la pression qu’on sent nous au Témiscamingue, ou en tout cas dans nos régions, parce qu’on en a discuté à la Fédération québécoise des municipalités, c’est qu’on n’est pas prêts, comme MRC, à être les responsables du territoire, mais en même temps avoir un mot si minime à y avoir dans une telle décision, affirme Martin Lefebvre.
La MRC réitère ne pas être opposée à la protection de milieux naturels, mais souhaite le respect des compétences municipales et la reconnaissance des réalités locales.
On doit tenir compte du milieu économique, on a chez nous des communautés autochtones, on a plus d’une centaine d’acériculteurs, on a des chasseurs, des pêcheurs, rappelle-t-il.

Les intérêts économiques doivent être pris en considération, estiment les maires et mairesses.
Photo : Radio-Canada / Bianca Sickini-Joly
La foresterie doit être prise en considération, soutiennent également les élus. L’arrivée de nos quatre usines depuis des dizaines d’années, c’est parce qu’on avait une possibilité importante de ressources à ce moment-là, souligne le préfet.
On demande au gouvernement de tenir compte davantage, par ce qui connaît mieux son territoire, ce qu’on vit dans notre municipalité régionale de comté?, conclut Martin Lefebvre.


20 hour_ago
44



























.jpg)






French (CA)