NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

DÉCRYPTAGE - Rendu public à la suite d’un article du Canard enchaîné, le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) pointe notamment le manque de moyens alloués aux soins critiques néonatals.
À rebours de tous les progrès, la mortalité infantile est en hausse en France. Après avoir atteint en 2011 leur point historiquement le plus bas (3,5 %), les décès survenus avant 1 an n’ont fait qu’augmenter, jusqu’à atteindre 4,1% en 2024, soit 2709 enfants décédés. Pour en objectiver les causes, un rapport a été mené par l’Inspection générale des affaires sociales (Igas). Rendu en janvier et jamais publié par le ministère de la Santé, il a finalement été mis en ligne mardi 4 août, à la suite d’un article du Canard enchaîné révélant son existence.
Auparavant bien classée parmi les pays de l’Union européenne (3e entre 1996 et 2000), la France a aujourd’hui rétrogradé entre la 20e et la 23e place, rappelle le rapport. « Si le taux moyen de l’UE (3,3 %) avait été atteint, 529 décès auraient été évités en 2024. Et, avec le taux de l’Italie ou du Portugal (2,5 %), ce serait 1057 décès », précisent les auteurs.
Pour expliquer une telle hausse, principalement liée à la mortalité néonatale…


5 hour_ago
43


























.jpg)






French (CA)