Puisque le Festival de Cannes bat son plein, profitons-en pour découvrir quelques joyaux de notre cinéma qui se sont illustrés au cours de l’histoire de la manifestation cannoise.

Jean-Pierre Bergeron, Jean Lapointe et Sophie Clément dans L'eau chaude, l'eau frettePhoto : Éléphant : mémoire du cinéma québécois
L’eau chaude, l’eau frette, d’André Forcier : présenté à la Quinzaine des cinéastes à Cannes en 1976
Tourné en 1975, le classique d’André Forcier demeure pertinent pour son portrait du Montréal d’avant l’embourgeoisement, pour son regard aiguisé sur les rapports de force entre gens moins fortunés, pour la justesse du jeu de Jean Lapointe, mais aussi pour le langage des personnages… (lire la suite)

Le confessionnal de Robert LepagePhoto : Alliance Vivafilm
Le confessionnal, de Robert Lepage : présenté à la Quinzaine des cinéastes en 1995
En 1995, le grand Robert Lepage signe un premier long métrage de fiction réunissant entre autres Lothaire Bluteau, Anne-Marie Cadieux, Patrick Goyette et Kristin Scott Thomas. Et quel succès! En transformant la ville de Québec en théâtre d’un secret de famille opposant autant que réunissant deux frères, le film fait également revivre le début des années 50 alors même qu’Alfred Hitchcock choisissait la capitale nationale pour tourner son chef-d’œuvre I Confess.

J'ai tué ma mère, de Xavier DolanPhoto : K-Films Amérique
J’ai tué ma mère, de Xavier Dolan : présenté à la Quinzaine des cinéastes en 2009
En 2009, le monde du cinéma québécois est pris par surprise. Un jeune homme d’à peine 20 ans débarque avec un premier film en forme de cri du cœur sous le bras. Il s’appelle Xavier Dolan, et son film, J’ai tué ma mère, va faire le tour de la planète en commençant par le Festival de Cannes, où il sera primé plusieurs fois. Un jeune homme de 16 ans qui ne supporte plus sa mère, un drame fulgurant et rageur et une prestation intense d’Anne Dorval : le film emporte tout sur son passage... (lire la suite)


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